Bibliographic record
Abstract
À l’aune des divers débats autour de l’émergence du continent africain, le problème des identités requiert une attention spécifique et nécessite une véritable remise sur la sellette des discours sur l’authenticité. Réfuter son identité est-il seulement possible? S’il est vrai que l’identité vestimentaire africaine a subi un certain effacement dont la cause est à n’en pas douter l’agentivité imposée par la colonisation, le m’mouat (costume) chez les Ekang du Cameroun connait une résurgence plus de 60 ans après les indépendances. Dans un contexte de réécriture de soi et d’espérance noire, étudier le m’mouat sans tenir compte de son contexte qui, généralement conditionne sa création/production, sa contemplation et sa consommation est une chose inexécutable. Au Cameroun, notamment en région forestière, le milieu a conditionné les types d’activités pouvant être organisés. J. Gibson (1979) parlera de ces possibilités en invoquant la théorie de l’affordance selon laquelle l’humain se sert des invites de son milieu pour un usage immédiat ou les transformer en artefacts. Fondement de la mémoire du peuple Ekang, le m’mouat à travers ses variations, permet de déchiffrer le passé, mais également d’appréhender le présent et à envisager le futur. Dans son processus de création, dans sa matérialité, mais encore dans ses symboliques, le m’mouat reflète les valeurs, les croyances, les aspirations et les besoins des peuples qui les ont produits. Il se dégage alors la volonté d’un renouvellement des Ekang, au truchement du m’mouat, non pas comme les réminiscences d’un passé glorieux “regretté”, mais davantage comme la reconstruction d’un savoir mémoriel “résiduel” et des valeurs identitaires.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.003 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".