Étude exploratoire d’expériences de glottophobie en Bretagne réalisée auprès d’étudiantes et d’étudiants de l’université Rennes 2
Bibliographic record
Abstract
L’objectif de cette étude est d’explorer les parcours sociolinguistiques d’étudiant.e.s en lien avec la question des discriminations à prétexte linguistiques (ou glottophobie) en Bretagne, région où la question de la minoration linguistique se pose de façon visible depuis longtemps. Un peu plus de 100 participant.e.s inscrit.e.s à l’université Rennes 2 ont participé à une enquête quantitative semi-directive en ligne. Les réponses révèlent une pluralité linguistique importante, surtout d’origine familiale et à laquelle les répondant.e.s se déclarent attaché.e.s. On trouve notamment une place significative tenue par une langue régionale, le breton, aux côtés de langues venues d’ailleurs (environ la moitié des témoins ont grandi avec plusieurs langues et déclarent en pratiquer plusieurs aujourd’hui). La norme du français normatif (perçu comme surtout scolaire, parisien, socialement marqué) occupe une place importante à la fois comme référence et comme pratique déclarée. Une stigmatisation de leurs formes de français est déclarée par près de 50 % des témoins, ce qui crée une certaine insécurité linguistique. La notion de discrimination glottophobe apparait très bien identifiée. Au cours des trois dernières années, plus de 50 % en ont été témoins et environ 10 % victimes (l’usage de langues « de l’immigration » étant le principal prétexte évoqué). Environ 20 % en ont parlé à des proches et aucun à une instance de médiation ou de recours. Mettre en œuvre une intervention glottopolitique nécessite d’établir un diagnostic d’une situation sociolinguistique à un moment T en y incluant les orientations glottopolitiques des acteurs sociaux et actrices sociales (les « agents », dans la terminologie Guespin-Marcellesi). Cette étude confirme qu’un dispositif d’information et de vigilance est nécessaire afin d’assurer le respect des droits linguistiques fondamentaux et une équité de traitement des personnes quelles que soient la ou les langue(s) et variété(s) de français employées.
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.002 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".