Comment le joueur handisport de haut niveau gère-t-il ses aptitudes mentales(anxiété, stress, concentration, confiance en soi) en contexte compétitif?
Bibliographic record
Abstract
L’article se base sur une étude dont l’objet est de voir comment les sportifs de haut niveau en handisport gèrent leurs aptitudes mentales en phase compétitive et si les pratiques du golf et du tennis influent sur ces aptitudes mentales. Au haut niveau, le geste technique n’est pas le facteur de différenciation premier, mais bien la capacité mentale, c’est-à-dire, la capacité à faire les bons choix (concentration), à réguler les pensées, gérer le stress et l’anxiété et à rester persévérant (la motivation). Trente personnes ayant des incapacités motrices ont participé à cette étude et ont répondu à un questionnaire portant sur les facteurs psychologiques, construit à partir d’outils validés, avant, pendant et après la compétition. Pour tous les pratiquants, la confiance en soi est importante (soit 17 personnes / 30) et l’aptitude à se surpasser est essentielle (22/30). Néanmoins, les sportifs se disent peu enclins à « se sentir combatifs en situation difficile » (10/30) et à « contrôler leurs émotions » (6/30). L’anxiété est un facteur peu influençant avant, pendant et après la compétition et les moyennes restent basses. Tandis que pour le stress, les sportifs sont plus stressés pendant la compétition, notamment pour les joueurs de tennis. En se penchant sur la concentration, on peut voir que les scores ne sont pas très élevés, ce qui pourrait expliquer cette légère vulnérabilité face aux agents stressants (la phase compétitive). Les sportifs handisport ont une confiance modérée, ce qui est un atout pour mieux gérer son stress. Il serait intéressant de travailler avec eux la prise de conscience des progrès effectués (six personnes concernées seulement par cet item), et à faire avec un contrat entraînement-compétition et un travail spécifique sur l’aptitude mentale comme le discours interne et la fixation d’objectifs pour mieux gérer le stress.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".