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Abstract
Les membres du personnel de soutien travaillant directement auprès de la clientèle (PSD) présentent un risque plus élevé de contracter la COVID-19 en raison de la proximité physique qui découle de l'exercice de leurs fonctions. En réponse à la pandémie, une étude en trois phases a été lancée pour comprendre les expériences du PSD. Une enquête nationale en ligne a révélé que 70 % des membres du PDS étaient vaccinés. Ceux-ci étaient également plus âgés et avaient un niveau de scolarité plus élevé. Parmi les non vaccinés, 56 % ont rapporté des inquiétudes quant aux risques associés à la vaccination contre la COVID-19. Les membres du PSD non vaccinés étaient plus susceptibles de déclarer que les personnes à qui ils offrent du soutien n'étaient pas vaccinées. Il est essentiel d'encourager le PSD à se faire vacciner pour protéger les personnes qui reçoivent du soutien. Des congés payés, l'organisation de la vaccination et la formulation d'attentes claires en matière de vaccination peuvent encourager les membres du PSD à se faire vacciner.Les personnes présentant une déficience intellectuelle (DI) pourraient être plus à risque de développer des symptômes graves ou de mourir de la COVID-19. Cet article examine le rôle de l'information et des connaissances sur la vaccination contre la COVID-19 auprès de personnes présentant une DI et leurs familles. Les auteurs ont développé un questionnaire sur l'administration, la confiance et les connaissances liées à la vaccination contre la COVID-19 pour les personnes présentant un DI et leurs familles. Selon les résultats de cette étude, le taux de vaccination contre la COVID-19 est associé à plus de connaissances autorapportées sur la vaccination, à plus de connaissances transmises par un médecin, et à une plus grande utilisation des médias sociaux. Ces résultats qualitatifs reflètent l'importance d'une relation de confiance avec des professionnels de la santé lorsqu'il s'agit de vaccination.La télépratique est de plus en plus utilisée dans le cadre de l'offre de services aux personnes en situation de handicap, notamment en raison des mesures récentes et actuelles visant à ralentir la propagation du coronavirus (COVID-19). Dans cette étude, 361 orthophonistes ont répondu en ligne à une enquête nationale visant à documenter leur point de vue concernant la télépratique auprès d'enfants âgés de 3 à 21 ans qui utilisent une communication améliorée et alternative (CAA), comme des pictogrammes ou des dispositifs générateurs de paroles. On observe une variabilité quant aux opinions des orthophonistes. Ceux et celles qui avaient reçu une formation sur la télépratique à l'aide d'une CAA au cours des 12 derniers mois avaient des opinions plus positives sur la télépratique que ceux et celles qui n'en avaient pas reçue. Selon les résultats de cette étude, plusieurs facteurs sont associés à une perception favorable de la télépratique, notamment lorsqu'il s'agit de déterminer le moment ou la façon dont la télépratique peut être bénéfique pour aider les enfants qui utilisent une CAA. Ces facteurs incluent les perspectives fondamentales des orthophonistes sur la télépratique, les options de prestation de services, les considérations liées à l'enfant et à la famille, ainsi que les ressources et contraintes plus générales.Bien qu'environ un tiers des personnes présentant une déficience intellectuelle (DI) présentent également des problèmes de santé mentale, les proches aidants ne parviennent souvent pas à identifier rapidement ces problèmes. Cet article présente les grandes lignes d'un programme de sensibilisation à la santé mentale qui vise à améliorer les approches existantes en matière de formation pour les proches aidants de personnes présentant une DI. Les auteurs décrivent trois processus du programme Mental Health Awareness and Advocacy (MHAA) ainsi que la façon dont il constitue un modèle robuste de prévention permettant aux proches aidants d'améliorer leurs connaissances en matière de santé mentale. Pour décrire ces processus, les auteurs fournissent des exemples illustrant leurs propos et concluent par une courte vignette qui met en évidence la façon dont ce processus pourrait être utilisé par les proches aidants pour aider à réduire les préoccupations liées à la santé mentale des personnes présentant une DI.Les auteurs ont utilisé un ensemble de données fusionnées pour vérifier si plus de ressources étaient consacrées aux personnes ayant de plus grands besoins de soutien et pour vérifier si les besoins de soutien avaient un effet sur les résultats personnels (personal outcomes), après avoir contrôlé pour certains facteurs personnels et contextuels. Les résultats indiquent que la quantité de soutien qu'une personne reçoit varie en fonction de ses besoins. Toutefois, les auteurs ont également constaté que les personnes ayant les plus grands besoins avaient des résultats personnels plus faibles, ce qui suggère que la distribution des ressources en fonction des besoins ne donne pas forcément des résultats similaires. Les auteurs suggèrent des stratégies au plan individuel et systémique pour combler l'écart des résultats pour les personnes ayant de plus grands besoins de soutien.Au fil du temps, les enfants présentant un syndrome de Down ont besoin de services multisectoriels pour optimiser leur santé et leur développement. Cependant, il existe peu d'information sur l'utilisation longitudinale et intersectorielle des services. Des parents, dont les enfants présentant un syndrome de Down ont fréquenté un hôpital canadien pour enfants, ont participé à des entretiens semi-structurés portant sur l'utilisation de services multisectoriels au cours de la vie de leur enfant. Cinq principaux éléments concernant l'utilisation des services ressortent de cette étude : (1) les médecins généralistes assument un rôle circonscrit; (2) on observe une transition brusque entre un modèle de services de réadaptation durant les années préscolaires et un modèle de prestation de services offerts uniquement en milieu scolaire après l'entrée à l'école; (3) les familles ont recours au secteur privé pour combler les lacunes de l'offre de services du secteur public ; (4) les parents assument un rôle important dans l'identification de services supplémentaires; et (5) l'offre de services varie en fonction du moment et de la gravité de la comorbidité médicale.La traduction des résumés en français a été coordonnée par « AAIDD Chapitre Québec » avec la collaboration de Geneviève Lord, Isabelle Assouline, Amélie Terroux, Karen Rutt, Frédérika P. Bélec, Sarrah Thomas-Persechino, Marpessa Gibus et Diane Morin.“AAIDD Quebec Chapter” has coordinated the French translation of the abstracts in collaboration with Geneviève Lord, Isabelle Assouline, Amélie Terroux, Karen Rutt, Frédérika P. Bélec, Sarrah Thomas-Persechino, Marpessa Gibus, and Diane Morin.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.019 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.245 | 0.419 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".