Stratégie d’une junior minière française face au « risque social » : le cas du projet Fonts-Bouillants
Bibliographic record
Abstract
La question du risque social, c’est-à-dire de l’opposition des populations locales, se pose désormais comme l’un des enjeux majeurs pour tout projet d’exploration ou d’exploitation des ressources du sous-sol. En France, les mouvements de protestation à leur encontre contrarient depuis plus d’une décennie la relance minière souhaitée par l’État et les acteurs du secteur. Cet article propose d’examiner la trajectoire de l’un de ces projets qui se développe jusqu’à ce jour sans faire l’objet de mobilisations sociales ou de résistances locales. Situé dans le département de la Nièvre, il concerne des gisements gazeux constitués d’hélium et de gaz carbonique et est porté par une compagnie minière française junior récemment créée. L’analyse est conduite au prisme d’une grille de lecture qui cherchait à évaluer ce risque pour plusieurs projets miniers au Canada. Cette recherche offre, tout d’abord, l’occasion de revisiter cette grille en mettant en miroir les contextes miniers canadien et français, ce dernier étant marqué par un fort déclin depuis les années 1990. Elle permet également d’identifier les principales raisons du succès, à ce jour, du projet minier étudié : ses faibles impacts directs sur l’environnement et une stratégie de communication efficace de l’entreprise reposant en grande partie sur une approche marketing de type storytelling. Les dynamiques de co-construction sont à ce stade inexistantes, principalement en raison de parties prenantes locales qui ne souhaitent pas jouer un autre rôle que celui de simples partenaires dans le développement du projet.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.018 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.003 |
| Open science | 0.002 | 0.007 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.013 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".