Bibliographic record
Abstract
Cadre de la recherche : Cet article, basé sur des analyses de mon mémoire de maîtrise en sociologie, porte sur les expériences de (re)mises en couple vécues plus tard dans le parcours de vie. Cela en s’intéressant aux couples formés dans la soixantaine et plus particulièrement aux modes de conjugalités adoptés. Objectifs : Ces expériences conjugales sont explorées afin d’approfondir notre compréhension de la conjugalité en tenant compte de leur temporalité. Un intérêt particulier a été porté aux trajectoires de ces couples ainsi qu’à la dimension de mise en commun et la cohabitation en lien avec les différents arrangements du quotidien. Méthodologie : Les analyses sont issues de dix entretiens individuels de types récit de vie et compréhensif menés auprès de personnes dont le couple s’est formé lorsqu’elles étaient âgées entre 60 et 68 ans. Résultats : Former un nouveau couple dans la soixantaine apparait à ces partenaires comme une période favorable pour la vie conjugale, libérée notamment de certaines pressions associées à l’âge adulte. Les bagages du passé peuvent agir comme des ressources tant émotionnelles, relationnelles que matérielles pour ces relations de couple. Ces dernières sont marquées par le partage et impliquent nécessairement une gestion du quotidien, qui demande aux partenaires de trouver la « bonne distance » (gestion du temps et de l’espace personnel et conjugal). Conclusions : Faire couple comporte toujours une mise en commun et ce peu importe le mode de conjugalité. L’équilibre entre fusion et autonomie s’articule dans différents arrangements et les potentiels de l’avancer en âge sont riches. Contribution : Ces résultats montrent l’importance de tenir compte des âges de la vie dans l’étude de la conjugalité et comment les trajectoires de vie influencent les choix conjugaux dont ceux liés à la cohabitation.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.006 | 0.008 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.011 | 0.010 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.009 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".