Joseph Altairac et Guy Costes, avec la collaboration de Philippe Ethuin et de Philippe Mura, Rétrofictions. Encyclopédie de la conjecture romanesque rationnelle francophone, de Rabelais à Barjavel (1532-1951)
Bibliographic record
Abstract
Interface ; 5), 2018, 2 vol.Les études sur l'imaginaire scientifique ont trouvé leur Bible.En 2018, Joseph Altairac et Guy Costes, passionnés archéobibliographes bien connus du milieu de la science-fiction, ont publié Rétrofictions.Encyclopédie de la conjecture romanesque rationnelle francophone, de Rabelais à Barjavel .Le monolithe de 4,5 kg, deux tomes, recensant 11 086 titres, 4 000 auteurs, 2 456 pages et flanqué de plus de 1 000 illustrations, est le 5 e opus de la collection « Interface », qui compte déjà à son actif deux essais de Michel Meurger sur les enlèvements extraterrestres (1995) et la cryptozoologie (1997), une somme sur l'uchronie d'Éric B. Henriet (2004) ou encore une abondante cartographie des Terres creuses (2006), par les mêmes Joseph Altairac et Guy Costes.La couverture de l'encyclopédie Rétrofictions, réalisée par Jeam Tag, se présente comme une composition synoptique qui résume à elle seule l'esprit des deux tomes.Elle souligne que ce que le public appelle communément, par méconnaissance ou par facilité, « science-fiction » ne se construit pas en ligne droite, mais par le fait d'échos, de ramifications et de stratifications.De Cyrano de Bergerac à Richard-Bessière, le dessinateur propose de redécouvrir certains incontournables de l'imaginaire scientifique, superposés, décalés ou entremêlés : une station d'aérocars dessinée par Albert Robida dans Le Vingtième Siècle (1883) côtoie un Atmophyte tiré d'Ignis du comte Didier de Chousy (1896), voisine avec le savant Gringaloux, imaginé par Nadal (1921) et rencontre la fusée des Conquérants de l'univers de Richard-Bessière, dessinée par René Brantonne (1951) tout comme la double Tour Eiffel dans le lointain, qui est un clin d'œil à Avril ou le Monde truqué dont l'univers graphique a été conçu par le dessinateur Tardi (2015).
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.008 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.005 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.006 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.068 | 0.032 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".