Bibliographic record
Abstract
Un des apports théoriques majeurs de Colette Guillaumin a été la notion de sexage. Je me propose de l’analyser sous trois angles : en amont, en tenant compte de ses travaux antérieurs sur le racisme ; en soi, ce en quoi elle consiste et ce qu’elle permet de penser ; en aval, par rapport à son utilité en regard des enjeux contemporains auxquels sont confrontés les féminismes. En amont, je me propose de voir les articulations de la notion de sexage avec les analyses du racisme, plus particulièrement en ce qui concerne les processus de naturalisation de groupes sociaux avec ce que cela entraîne du point de vue de l’altérisation (idée de différence irréductible) et de hiérarchisation. Le rapport de sexage cherche à décrire le rapport social qui se noue entre les sexes et repose sur l’appropriation collective des femmes, une appropriation qui se redouble de façon individuelle dans le dispositif de l’hétérosexualité. Mais la double dimension individuelle et collective du sexage fait en sorte qu’il s’agit également d’un marquage des corps dont les mécanismes concrets fluctuent au rythme des luttes sociales. Le travail de Guillaumin repose essentiellement sur une homologie entre sexisme et racisme. Peut-on lui opposer la remarque sarcastique que « toutes les femmes sont blanches et que tous les Noirs sont des hommes » ? Pas nécessairement. Il me semble que l’analyse matérialiste des rapports sociaux à laquelle elle nous incite peut très bien se jumeler aux théories contemporaines de la localisation sociale, celles qui ne raisonnent pas en termes d’identité ou de différence, mais plutôt celles qui insistent sur l’agentivité des sujets sociaux pour transformer les rapports sociaux dans lesquels elles et ils sont insérées.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.025 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.006 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".