Les lois de la terre : territoires, souverainetés autochtones et extractivismes en Amazonie péruvienne
Bibliographic record
Abstract
Dans cet article nous étudions les effets sociologiques et politiques de l’usage des lois relatives à la propriété foncière par deux peuples autochtones d’Amazonie péruvienne, les Kakataibo et les Wampis, dans un contexte d’intense compétition entre ces peuples, l’État et les entreprises extractives pour l’accès à la terre et à ses ressources naturelles. Nous montrons que les volontés des populations autochtones de défendre leurs territoires, légitimées désormais par des cadres juridiques nationaux et internationaux, conduisent parfois à l’expression d’un agir politique pouvant défier la souveraineté de l’État péruvien. À partir de nos enquêtes ethnographiques, nous proposons une réflexion sur la notion de souveraineté pour montrer qu’elle ne peut pas être conçue comme un attribut par essence et universel d’une entité politique, mais plutôt comme un agir politique spécifique s’exprimant dans certains contextes en fonction des cadres juridiques en vigueur, et de la capacité des membres du groupe à s’unifier et à s’accorder sur une même décision. En historicisant les revendications territoriales autochtones de cette partie de l’Amazonie, il s’agit de reconnaître l’origine européenne et juridique du concept de souveraineté, dont certains universitaires et intellectuels autochtones dénoncent l’eurocentrisme, tout en donnant à voir la manière dont les communautés wampis et kakataibo s’emparent des cadres légaux pour faire valoir leurs droits territoriaux et leur autorité. L’enjeu est de contribuer au renouveau de l’anthropologie politique de la région et d’offrir un tableau nuancé des réalités et des volontés politiques autochtones.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.010 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".