Repenser les luttes pour l’accès à la terre dans la ville postindustrielle1
Bibliographic record
Abstract
Les politiques raciales et culturelles concernant l’accès à la terre et la propriété sont au coeur des luttes urbaines, mais ont reçu relativement peu d’attention de la part des géographes. Cet article analyse les luttes pour l’accès à la terre qui ont cours à Détroit, où plus de 100 000 terrains sont classés comme « vacants ». Depuis 2010, les urbanistes et les autorités gouvernementales ont élaboré des plans controversés dans le but de ruraliser les quartiers « vacants » de Détroit dans le cadre d’un programme d’austérité fiscale, ranimant d’anciennes questions de dépossession liée à la race, de souveraineté et de luttes de libération. Cet article se penche sur ces politiques litigieuses à travers l’examen des conflits provoqués par la proposition d’un homme d’affaires blanc de construire la plus grande forêt urbaine du monde au centre d’une ville à majorité noire. Je me suis intéressée à la façon dont les résidents, les agriculteurs urbains et les activistes communautaires ont résisté au projet en revendiquant les terrains vacants en tant que communs urbains. Ils ont fait valoir que ces terres sont occupées et qu’elles appartiennent à ceux qui ont travaillé et souffert pour elles. En combinant l’ethnographie communautaire aux idées de la théorie critique de la propriété, des études critiques de la race et de la théorie postcoloniale, je soutiens que les luttes pour la terre à Détroit dépassent les conflits sur la redistribution des ressources. Elles sont indissociables des débats sur les notions de race, de propriété et de citoyenneté qui sous-tendent les démocraties libérales modernes et les luttes actuelles pour la décolonisation.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".