Bibliographic record
Abstract
Cet article part du postulat que la sortie du premier album de Christine and the Queens, Chaleur humaine , en 2014 a marqué l’émergence d’une nouvelle génération d’auteur.e.s-compositeur.ice.s-interprètes dont les influences musicales variées, l’hybridité des sons et l’intérêt porté à des thématiques tels que l’homosexualité ou l’identité de genre participent d’un renouvellement profond des codes de la “chanson française.” En nous basant sur les travaux de Barbara Lebrun, et plus particulièrement ses écrits concernant la génération 2005–2012, nous montrerons qu’il est alors possible de parler de “génération 2014–2022” pour désigner ces artistes qui, tout en s’inscrivant dans la lignée de la génération précédente, s’en démarquent également en ce qu’ils complexifient la question du rapport aux influences étrangères dans leurs textes comme dans leur musique, abordent des sujets sociétaux virtuellement absents auparavant, et donnent au corps une place inédite dans leur processus de création. Nous verrons plus en détails comment le travail de Letissier occupe une place à part au sein de ce groupe, en ce qu’il nous apparaît comme le seul artiste ayant fait du questionnement sur l’identité de genre la pierre angulaire de son œuvre, donnant au corps et à sa mise en scène une place centrale en tant que vecteur de ses questionnements intimes. Une étude de certains textes et de certaines prestations scéniques ainsi que de clips vidéo nous permettra de mettre en lumière la manière dont Letissier a su communiquer son évolution personnelle à son public, tant par le biais des mots que du corporel. Cela nous mènera au constat que tout ce qui pourrait passer pour artifice – recours à l’anglais dans les textes, influence musicales nombreuses et variées, adoption de diverses persona au fil de sa carrière – sont autant d’éléments qui permettent à l’artiste de traduire la vérité d’une identité mouvante et contestataire qui vient remettre en question les stéréotypes de genre.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.020 | 0.016 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.001 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.025 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".