Risque de transmission sexuelle du VIH dans le contexte de la suppression de la charge virale
Bibliographic record
Abstract
Contexte : En 2018, l'Agence de la santé publique du Canada (l'Agence) a publié une revue systématique pour calculer le risque de transmission sexuelle du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) dans le cadre d'un traitement antirétroviral.En 2022, l'Agence a demandé à l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé (ACMTS) de procéder à une revue rapide des données probantes publiées depuis 2017.Nous avons entrepris une méta-analyse des études pertinentes issues de ces deux revues.Méthodes : Les études issues de la revue rapide qui évaluaient de manière adéquate l'exposition (charge virale du VIH) et le résultat (séroconversion au VIH) ont été incluses et évaluées en fonction du risque de biais et de la certitude des données probantes.Les résultats ont été regroupés pour estimer le risque de transmission du VIH pour 100 personnes-années.Résultats : Trois études issues de la revue rapide étaient admissibles à l'inclusion et une a été exclue après l'évaluation du risque de biais.Dans les autres études examinant le risque chez les personnes vivant avec le VIH qui suivent un traitement antirétroviral et maintiennent une charge virale supprimée (moins de 200 copies/ml, mesurée tous les 4 à 6 mois), aucune transmission sexuelle du VIH n'a été observée.L'estimation groupée de l'incidence basée sur ces études, et sur une revue de l'Agence de 2018 était de zéro transmission/100 personnes-années (IC à 95 % : 0,00-0,10).Aucune étude de la revue rapide n'a fourni de données sur le risque de transmission sexuelle du VIH dans des situations où la charge virale est variable.Conclusion : Cette mise à jour souligne la cohérence des données probantes depuis la revue de l'Agence en 2018.Il n'existe aucune preuve de transmission du VIH aux partenaires sexuels lorsqu'une personne vivant avec le VIH suit un traitement antirétroviral et maintient une charge virale supprimée.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.009 | 0.031 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".