Kenneth White , Les vents de Vancouver , Trad. de l’anglais (Écosse) par Marie-Claude White. Le mot et le reste, 2014, 176 pages, 17 €
Bibliographic record
Abstract
III?lang=frDécouvrir le sommaire de ce numéro, suivre la revue par email, s'abonner... Scannez ce QR Code pour accéder à la page de ce numéro sur Cairn.info.Distribution électronique Cairn.infopour S.E.R.. Vous avez l'autorisation de reproduire cet article dans les limites des conditions d'utilisation de Cairn.infoou, le cas échéant, des conditions générales de la licence souscrite par votre établissement.Détails et conditions sur cairn.info/copyright.Sauf dispositions légales contraires, les usages numériques à des fins pédagogiques des présentes ressources sont soumises à l'autorisation de l'Éditeur ou, le cas échéant, de l'organisme de gestion collective habilité à cet effet.Il en est ainsi notamment en France avec le CFC qui est l'organisme agréé en la matière.c a r n e t s c u l t u r e l s • LIttERAtuRE Jean d'ormesson Comme un chant d'espérance Héloïse d'Ormesson, 2014, 124 pages, 16 €.« Dieu est surtout autre que tout ce que nous pouvons connaître.» Il faudrait souligner à chaque page les leçons de Jean d'Ormesson, tant il sait restituer avec densité une nourrissante pensée.Entre le hasard et la nécessité, se glisse, selon lui, la trace de ce « quelque chose » qu' on nomme Dieu, auteur d'une incroyable création.L'académicien explore les sciences avec poésie, pour éclairer ces deux « instants » qui échappent à notre entendement : la seconde juste avant le big bang, et la minute après notre mort.Méditation sur le temps -« la plus prodigieuse de toutes les machineries » -, sur le pourquoi de l' existence -« La souffrance et le mal ont-ils le moindre sens ?» -, sur les origines, la vérité… Ce petit livre, dans le droit fil des précédents « romans » de l'humanité écrits par Jean d'Ormesson quoique plus ramassé, plus grave, se veut un appel à la vigilance.Lui qui a approché la fragilité de la maladie, ne cesse d'inviter à l' émerveillement et à l' engagement : « Sans Dieu, il n'y aurait pas d'histoire, mais ce sont les hommes qui font l'histoire.» Dans sa quatre-vingt-dixième année, Jean d'Ormesson reste l'infatigable sourcier d'une légère espérance, qu'il détecte dans trois fois rien, mais qui révèle le grand tout.En romancier de l' éternel, il met l'infini en mots avec élégance et simplicité, comme des poussières d' étoiles éclairant une sombre époque : « La lumière m'a toujours semblé murmurer en silence quelque chose de Dieu.» Un credo libre et brillant.■ ■ Christophe Henning édouard Launet Le seigneur des îles Stock, 2014, 203 pages, 18,50 €. « Nous sommes des îles désertes sur lesquelles nous tentons de survivre » déclare Édouard Launet.Ce journaliste, amoureux des petites îles de la Manche, emmène le lecteur dans une traversée méthodique et poétique.Les îles Chausey, les Minquiers, Jersey, les Écréhou, Guernesey, Sercq, Brecqhou, Jéthou, Aurigny et Herm défilent, contrastées et secrètes.Ainsi les Minquiers sont « un plateau haché d' écueils », disparaissant quasiment à chaque marée haute et incarnant un pays imaginaire.Ultimes vestiges du duché de Normandie, les îles anglo-normandes donnent la possibilité poétique de s' en déclarer seigneur.Édouard Launet ne s' en prive pas, choisissant sur chacune d' elles la maison dont il serait le maître.Aux îles Chausey, seules possessions françaises dans l'archipel de la Manche, c' est dans un sémaphore aux murs blancs, offrant une vue sur la faune et la flore, qu'il a virtuellement élu domicile.À Guernesey, il a bien sûr choisi Hauteville House, et notamment sa chambre aux baies vitrées du troisième étage, où Victor Hugo vécut S.E.R. | Téléchargé le 16/09/2026 sur https://shs.cairn.info(IP
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.004 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.049 | 0.022 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".