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Record W4390315757 · doi:10.3917/dhs.046.0709ay

Luigi Delia et Ethel Groffier , La Vision nouvelle de la société dans L’Encyclopédie méthodique . Volume I – Jurisprudence. Presses de l’Université Laval, 2012, 546 p.

2014· article· fr· W4390315757 on OpenAlexaboutno aff
Sylviane Albertan-Coppola

Bibliographic record

VenueDix-huitième siècle · 2014
Typearticle
Languagefr
FieldSocial Sciences
TopicHistorical and Literary Studies
Canadian institutionsnot available
Fundersnot available
KeywordsHumanitiesPhilosophyArt

Abstract

fetched live from OpenAlex

sous la direction de gérard laudin éditions de textes Marquis de Bombelles, Journal, tome Viii et dernier 1815-1822, texte établi, présenté et annoté par Jeannine Charon-Bordas.Genève, droz, 2013, 311 p. (Histoire des idées et critique littéraire, vol.467).Voici que s'achève cette entreprise éditoriale commencée en 1977 et dont dsh a rendu compte dès ses débuts (xV, 477 pour les deux premiers volumes).Ce dernier tome couvre les ultimes années de la vie de Bombelles, rentré d'exil et nommé évêque d'Amiens en 1819.Chronologiquement, il est donc en dehors du champ de dhs.Mais il porte témoignage de la survie de l'Ancien Régime sous la Restauration.Bombelles est un émigré qui n'a rien oublié et dont l'idéal est la résurrection de la monarchie telle qu'elle existait au siècle précédent, versaillaise, de droit divin, catholique, intolérante, nobiliaire.Autant dire qu'il exècre la politique de compromis et de réconciliation de Louis xViii, roi fantoche livré à un indigne entourage.ses héros sont Monsieur, comte d'Artois, futur Charles x, le duc de Berry assassiné en 1820, pourtant assez triste personnage, et son épouse Marie-Caroline, « ma princesse », dont il est aumônier.Le souvenir des épreuves et la rancœur semblent altérer tout jugement chez ce désenchanté qui voit s'écrouler autour de lui, en France mais aussi en Allemagne, au Portugal ou au Piémont, l'univers politique et social auquel il voue une fidélité sans faille.L'accompagnement critique est à l'image des volumes précédents, digne d'éloges.Claude Michaud Jean-Baptiste de Boyer d'Argens, lettres chinoises, choisies et présentées par Lu Wan Fen.Avec la collaboration de Jean-Yves Calvez, Paris, desclée de Brouwer, 2011, 376 p. Boyer d'Argens, l'auteur des lettres juives, publia de 1739 à 1756 une série d'éditions de ses lettres chinoises, un roman épistolaire, inspiré par les lettres persanes qui avait connu le succès que l'on sait.Bâti sur le même modèle, l'ouvrage est constitué de lettres échangées entre plusieurs lettrés chinois, parfaitement initiés aux langues classiques et à la culture européenne.Ayant parcouru le monde, ils sont en mesure d'évoquer aussi bien la Chine, le Japon et l'inde que plusieurs pays européens, en multipliant les comparaisons et les points de vue.Lu Wan Fen, responsable de l'édition, a su sélectionner dans cette anthologie, les lettres les plus significatives de l'œuvre.dans une introduction très suggestive, elle montre comment l'auteur aixois, issu d'« une impressionnante lignée de noblesse de robe », a finalement opté pour le libertinage érudit.L'éditrice ne prétend pas produire une édition savante comme celle publiée par Jacques Marx en 2009 aux éditions Champion, mais use avec profit de ses connaissances de la Chine ancienne pour montrer combien d'Argens était informé du confucianisme antique qu'il savait distinguer de celui en vigueur au temps des song.Par l'entremise des épistoliers, d'Argens compare la métaphysique néo-confucéenne à la philosophie occidentale, en s'interrogeant sur le sens d'un certain nombre de mots confucéens.il évoque aussi la mission chrétienne en Chine, notamment celle des jésuites à la cour des Ming jusqu'à la mort de l'empereur Kangxi.dans une optique baylienne, Boyer d'Argens s'oppose à l'intolérance religieuse, critique les « fables chrétiennes », dénonce la persécution dont les juifs ont été victimes en europe.L'ouvrage, étonnamment ouvert et nuancé, traite de multiples questions historiques, géographiques, culturelles sans jamais s'enfermer dans un système de pensée rigide.il témoigne à plusieurs reprises d'une réelle profondeur métaphysique et d'un étonnant cosmopolitisme, qui est un peu la marque de ce milieu du siècle.il faut saluer cette anthologie des lettres chinoises, dotée par ailleurs d'une couverture suggestive et élégante.didier Masseau Jean-Baptiste de Boyer, marquis d'Argens, lettres juives, édition établie et présentée par Jacques Marx, Paris, Champion, 2013, 3 vol., 1757 p. Après les lettres chinoises de d'Argens (Champion, 2009), Jacques Marx publie les lettres juives du marquis.Ce libertin converti à la philosophie fréquente en Hollande le milieu intellectuel du Refuge, où il reçoit l'influence des hétérodoxies amstelodamoises (judaïsme, déisme, spinozisme).il en résulte ces lettres juives, parues de 1736 à 1738 à La Haye, qui forment avec les lettres cabalistiques (1737-1738) et les lettres chinoises (1739-1740) un ensemble intitulé correspondance philosophique, historique et critique (1736-1740).L'auteur entend « donner une critique générale des mœurs et des coutumes des peuples anciens et modernes » en faisant « voyager un Juif dans toute l'europe et dans les principales parties de l'Afrique, un Chinois dans l'Asie et dans les pays septentrionaux ».sorte de machine de guerre philosophique, les lettres juives s'inscrivent donc dans le sillage des lettres persanes de Montesquieu, tout en s'en démarquant par leur ton très direct, leurs préoccupations particulières et la longueur de leurs digressions.Le philosophe Aaron Monceca débarque de Constantinople à Paris, d'où il entretient une double correspondance avec Jacob Brito, qui parcourt l'europe, et avec isaac onis, resté à Constantinople puis rendu au Caire après sa conversion à la religion des caraïtes.à son tour, Monceca séjournera en Hollande, en Allemagne, en Angleterre, où il goûte la liberté religieuse et la philosophie.C'est l'occasion pour les épistoliers d'échanger, au long des sept volumes, des réflexions mi-plaisantes mi-sérieuses sur toutes sortes de questions religieuses, mais aussi politiques, le thème dominant de leurs propos étant l'imposture des religions.Une leçon de tolérance s'en dégage au fil des pages.néanmoins la présentation que d'Argens donne du monde juif, fondée à la fois sur une fréquentation réelle et sur une connaissance livresque, ne se démarque guère, selon J. Marx, des préjugés antisémites de son temps.Le succès des lettres juives fut considérable, sans doute grâce à l'agréable mélange d'anecdotes et de discours philosophiques, ainsi qu'à la forme journalistique qui permettait d'offrir au lecteur des commentaires sur l'actualité.Pour toutes ces raisons, on ne peut que saluer l'important travail d'érudition de Jacques Marx, qui met à la disposition du lecteur un monument de la pensée militante des Lumières, tout en nous conduisant à travers les milieux juifs ou protestants d'Amsterdam et en nous renvoyant à une sorte d'internationale des esprits.Bayle, Prosper Marchand et orobio de Castro ou encore toland, Collins et Voltaire trouvent en effet leur place dans l'ouvrage, aussi bien que descartes et Malebranche, jansénistes et jésuites.et ce n'est pas le moindre intérêt de cette publication que de faire revivre le bouillonnement culturel qui caractérise la période et les lieux.on pourra ne pas tomber d'accord avec l'éditeur sur tel ou tel point d'histoire ou de controverse, mais la rigueur scientifique et l'honnêteté intellectuelle avec laquelle il soutient la moindre affirmation, loin de verrouiller le débat, l'ouvrent de manière passionnante pour le chercheur.sylviane Albertan-Coppola étienne Bonnot de Condillac, dictionnaire des synonymes, Paris, Vrin, 2012, 647 p. Cet ouvrage, rédigé à destination de l'infant Ferdinand, duc de Parme et petit-fils de Louis xiV, est demeuré manuscrit jusqu'en 1951.d'après Jean-Christophe Abramovici, Societe Francaise d'Etude du Dix-Huitieme Siecle | Telecharge le 23/12/2025 sur https://shs.cairn.info(IP: 93.120.40.201)années 30 : le Paysan parvenu de Marivaux l'a en partie inspiré.en juste retour, tom Jones, qui connaît dès sa parution en 1749 un grand succès à Londres en partie alimenté par un certain parfum de scandale, est traduit en français moins d'un an plus tard par Pierre-Antoine de La Place, fin connaisseur de la littérature anglaise et plus particulièrement du théâtre.Cette traduction est, conformément aux habitudes du temps, une adaptation au goût français, qui se marque par la suppression de la plupart des digressions réflexives, abondantes dans le texte anglais en particulier au début de chaque livre, par l'élimination de tout ce qui peut porter atteinte aux bienséances (le langage est châtié et les situations sont gazées) et par une homogénéisation des registres de langue.de manière générale, La Place raccourcit assez souvent le texte anglais.Ce faisant, cet enfant trouvé rhabillé à la française -qui se lit toujours très agréablement -connaît un succès remarquable pendant tout le siècle et dans toute l'europe : la version de La Place est à son tour traduite en italien, en espagnol, en portugais, en russe, etc. C'est à travers La Place que roman de Fielding a été lu et commenté dans les Lettres françaises et qu'il y a exercé une indéniable influence, par exemple sur le candide de Voltaire, comme le souligne la préface d'e.Langille.on ne peut que se réjouir de cette réédition.L'éditeur a pris le parti de moderniser l'orthographe et de corriger les fautes de langue, ce qu'on ne peut qu'approuver.en revanche, l'introduction de tirets pour séparer les répliques dans les parties dialoguées est peut-être contestable, d'autant qu'il y a quelques oublis manifestes dans l'application de ce choix (p.500, p. 552).Mais enfin c'est un détail mineur dans un travail aussi globalement appréciable. Colas dufloFriedrich Melchior Grimm, correspondance littéraire, tome Vii (1760), édition critique par sigun dafgård norén sous la direction d'Ulla Kölving, Centre international d'étude du 18 e siècle, Ferney-Voltaire, 2012, 396 p., 8,5 x 26,5 cm.Après deux volumes parus en 2011 (dhs 44, p. 672), U. Kölving continue à publier un volume par année de publication (seul le tome i comprenait les années 1753-1754).Ce tome Vii commence au 1 er janvier 1760.Les mêmes principes d'édition des précédentes parutions sont suivis avec : une longue introduction très documentée, un index des titres cités, des incipit des pièces en vers et un index général des noms propres de personnes e

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How this classification was reachedexpand

Full frame machine prediction

Teacher imitation

Not calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.

metaresearch head score (Codex)0.003
metaresearch head score (Gemma)0.006
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cValidation status: machine_predicted_unvalidated
Candidate categoriesnone
Consensus categoriesnone
DomainCandidate signal: none · Consensus signal: none
Study designCandidate signal: Not applicable · Consensus signal: Not applicable
GenreCandidate signal: Review · Consensus signal: Review
Teacher disagreement score0.083
Threshold uncertainty score0.165

Distilled classifier scores by category (both heads)

CategoryCodexGemma
Metaresearch0.0030.006
Meta-epidemiology (narrow)0.0020.001
Meta-epidemiology (broad)0.0010.001
Bibliometrics0.0040.006
Science and technology studies0.0050.007
Scholarly communication0.0070.013
Open science0.0030.002
Research integrity0.0060.006
Insufficient payload (model declined to judge)0.0120.006

Machine scores (provisional)

The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.

Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.

Opus teacher head0.008
GPT teacher head0.278
Teacher spread0.270 · how far apart the two teachers sit on this one work
Validation statusscore_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it

Classification

machine, unvalidated

Machine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.

The models applied no category: nothing in the taxonomy fit this work.
Study designNot applicable
Domainnot available
GenreReview

How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".

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Published2014
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