Louis Pelland , Voltaire à la radio canadienne , éd. Joël Castonguay-Bélanger et Benoît Melançon, Montréal, Del Busso, 2013
Bibliographic record
Abstract
sous la direction de gérard lA U D I N ÉDITIONS DE TEXTES Aimez-moi autant que je vous aime.correspondances de la duchesse de Fitz-James (1757-1771), éd.Simon Surreaux, Paris, Vendémiaire, Paris, 2013, 349 p. Dans l'introduction de cette édition critique d'une grande qualité érudite et éditoriale, Simon Surreaux s'interroge sur le contraste, à la lecture des correspondances de Victoire Louise Joseph Goyon de Matignon, épouse de Charles de Fitz-James, entre la part d'émoi et la part de conventionnel dans son écriture.Ainsi Victoire Louise « parle de la maladie de ses enfants, se soucie des défaillances physiques de son père, s'alarme de la santé de son mari sur le théâtre de la guerre », tout en exhibant « des attitudes codifiées par une éducation nobiliaire faite de principes, de préceptes et d'une conscience appartenant à l'élite ».Pour comprendre cette attitude, Simon Surreaux retrace, en postface, sa vie de femme issue d'une des plus anciennes familles nobles de Normandie.Victoire Louise se marie avec Charles le 1er février 1741.Elle réside en partie, pendant les campagnes de son mari, dans leur château familial situé dans le canton de Clermont-en-Beauvaisis, et lui écrit tous les trois ou quatre jours des lettres plutôt longues.Son mari lui répond tous les cinq jours, mais ses lettres arrivent avec retard et par paquets.Elle réside le reste du temps à Paris, faubourg Saint-Germain.Pour mieux comprendre sa sensibilité, Simon Surreaux commence par préciser la carrière militaire de son mari et son contexte historique.Il montre ainsi que cette correspondance nous situe dans la période où les Fitz-James furent des acteurs et des témoins de leur temps, ce qui explique l'abondance des informations que la duchesse transmet à son mari et à ses proches, prioritairement à sa belle-sœur.Son premier intérêt réside donc dans les mentions constantes, par la duchesse, de cette implication de son époux, d'autant plus que nous sommes dans les années les plus difficiles du règne de Louis XV, avec d'abord la tentative d'assassinat de Damiens en 1757, puis la guerre de Sept Ans et la lutte contre les Parlements.Des mentions certes constamment teintées d'inquiétudes, ainsi dans une lettre du 4 août 1757 : « Le chevalier de Breteuil arrive dans le moment de Compiègne et dit que vous avez été détaché à la poursuite des ennemis et que vous en êtes revenu en bonne santé.Cette nouvelle qui paraît délicieuse à tout le monde me tourne la tête… Tant que ne m'écrirez pas, je jugerai avec raison que j'ai tout à craindre.» Face à un mari qui lui écrit de manière plutôt contenue, la duchesse est sincère, émotive, donc plus libérée des conventions.Nourrie d'ouvrages, surtout d'histoire, présents dans une abondante bibliothèque (2414 volumes), sa sensibilité est marquée aussi par les plaisirs de l'esprit soulignée par son style novateur.Un style issu de l'expérience quotidienne de la possession d'importants biens matériels auquel s'ajoute le plaisir de se savoir éclairé par son écriture (voir sur ce point Pierre Bergounioux, le style comme expérience, Éditions de l'Olivier, 2013).Mais l'expérience de l'inégalité homme/femme, source de dépit, n'en est pas pour autant absente, bien au contraire, à l'exemple des prières qu'elle doit adresser à des officiers proches de son mari pour qu'ils viennent la voir, avec un certain insuccès (« J'en ai été pour mes peines et mes politesses », 8 décembre 1763).Cette édition des correspondances de la duchesse est enfin enrichie d'annexes relatives à la famille Fitz-James, par exemple notes de lectuRe des lettres de provision de maréchal de France, d'un relevé des sources, d'une abondante bibliographie et d'un index des noms propres.Jacques Guilhaumou
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.006 |
| Open science | 0.002 | 0.002 |
| Research integrity | 0.004 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.044 | 0.018 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".