Bibliographic record
Abstract
Commémorer les individus et les événements du passé collectif, participer aux activités d’une société historique, œuvrer dans le monde de l’édition, visiter les collections patrimoniales d’un musée, constituer sa généalogie, lire et écrire un roman historique, s’adonner à un jeu vidéo ou régler un litige ancien devant les tribunaux : toutes ces pratiques relèvent des usages publics du passé, qui composent un domaine sensible de la vie en commun. Pour qu’ils puissent faire Cité, les membres de toute communauté doivent insérer cette dernière dans le temps. Les membres des francophonies nord-américaines en Acadie, au Québec, en Ontario français, dans les Prairies, en Nouvelle-Angleterre ou ailleurs aux États-Unis, ne dépareillent pas en se situant aussi dans le temps. Leurs usages publics du passé cherchent à instituer une société, établir une filiation, énoncer une référence, constituer un imaginaire, régler des conflits. Pour faire communauté, les francophones nord-américains font alors leur temps. Faire son temps dans les francophonies nord-américaines regroupe une multitude de pratiques individuelles et communautaires. De ces manifestations offrant une perspective kaléidoscopique, le présent recueil en présente quinze études de cas et témoignages sur des usages spécifiques du passé. Provenant d’horizons disciplinaires variés, de l’histoire à la sociologie en passant par le droit, l’ethnologie, la linguistique, la littérature, l’édition et le jeu vidéo, ces études et témoignages explorent les manières de faire des francophones en Amérique du Nord, dans leur aménagement d’un espace communautaire où le passé, le présent et l’avenir constituent des enjeux cruciaux. Avec la collaboration de Gérard Bouchard, Valérie Bouchard, Caroline-Isabelle Caron, Karim Chahine, Marie-Frédérique Desbiens, Serge Dupuis, Pierre Foucher, Sophie Imbeault, Louise Lainesse, Félix LeBlanc-Savoie, Cynthia Marmen, Julien Massicotte, Martin Pâquet, Marie-Pier Picard, Jean-Vincent Roy et Joseph Yvon Thériault.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.008 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.013 | 0.009 |
| Open science | 0.001 | 0.007 |
| Research integrity | 0.004 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.466 | 0.270 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".