The poetics of space in the works of Sylvie Germain : when the real is igniting
Bibliographic record
Abstract
L’espace, le lieu et le paysage imprègnent le parcours héroïque dans les œuvres de Sylvie Germain au point de bouleverser le héros dans son rapport à l’extériorité. L’aspect protéiforme du décor héroïque engage l’analyse vers une distinction liminaire entre un espace primitif d’une part, et, d’autre part, un lieu transformé. L’étude se propose de révéler les espaces fantasmagoriques nés des lieux et des espaces fortement connotés. Les paysages imaginaires, qui constituent le second volet de notre étude assimilent de nombreux référents mythologiques qui participent à la réussite narrative. Les espaces imaginaires, spécifiés par leur charge intertextuelle, ouvrent de manière complexe et fortement référentielle la création de l’espace germainien. Cette complexité se retrouve dans les parcours physiques et intellectuels des héros. Par ce biais, l’auteure crée paradoxalement son propre espace textuel, auquel elle accorde une place significative dans l’économie des œuvres. Enfin, l’examen aborde le mouvement, qui caractérise l’esthétique germainienne, et qui propose une singularité narrative. C’est aux espaces textuels que l’on est conduit. Le questionnement final interroge sur la disparition du référent géographique lorsque le lieu s’avère de moins en moins accompagné d’une histoire, d’une localisation ou d’un nom. Les espaces traversés, étudiés, fantasmés, urbains, naturels, invitent la réflexion à entreprendre une taxinomie topographique en lien et en tension avec la stratification du parcours héroïque. Si le lieu, l’espace ou le paysage traités dans nos recherches se situent au cœur du processus d’écriture d’une auteure versée dans l’imagerie du terroir aux espaces enracinés, l’errance narrative, marquée par l’abandon de précisions spatiales dans les derniers récits, interroge l’auteure sur son rapport actuel à l’espace et rétrospectivement sur sa fonction dans sa création antérieure.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.025 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".