Place et traitement de la tradition littéraire orale dans les ouvrages amérindiens francophones du Québec, publiés entre 1980 et 2015
Bibliographic record
Abstract
Jusque dans les années 1970, les Premières Nations du Québec se transmettaient oralement leurs différents récits. L’apparition d’une littérature amérindienne écrite et élaborée en français est très récente. Cette dernière semble répondre à plusieurs enjeux : préserver et transmettre une culture menacée, dénoncer la colonisation et ses impacts, revendiquer une identité amérindienne et les valeurs qu'elle comprend, tout en constituant une forme d'art propre.La littérature amérindienne francophone du Québec n’a fait l'objet que de très peu d’études : sa jeunesse ainsi que les réserves longtemps associées à l’étude des Premières Nations a pesé sur ce champ, si bien que le sujet reste largement à explorer.L’un des principaux attraits des ouvrages amérindiens de langue française est qu’ils reposent sur une cosmogonie extrêmement riche. L’objectif de cette thèse est donc d’étudier la place et le traitement de la tradition littéraire orale dans cette littérature contemporaine, depuis son émergence,dans les années 80, jusqu'en 2015. Il s’agit de déterminer pourquoi et de quelles manières les écrivains des Premières Nations réintroduisent aujourd’hui la tradition littéraire orale dans leurs textes en français.Dans cette perspective, cette étude suit le fil conducteur tissé par trois grands axes de réflexion respectivement centrés sur le fonds, la forme et l'objectif des textes amérindiens contemporains de langue française : la reprise du contenu des récits traditionnels oraux, la néo-oralité des formes écrites contemporaines et la réactualisation de l'engagement présent dans les récits ancestraux.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.018 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".