Bibliographic record
Abstract
En attendant Batman, un amour décolonial pour la terrePar Marie-Sophie Banville « Nous n'aurons pas d'histoire digne d'être entendue tant que nous ne serons pas brisés par nos propres conséquences » 1 (Shaw 2018).Je suis hantée par ces mots du mythologiste anglais Martin Shaw.Je sècheresses.Voilà nos propres conséquences.Dans un étrange élan dystopique, je me demande : quand doit redescendre, sauf, semble-t-il, le cours de l'immobilier canadien.Sommes-nous sur une trajectoire ainsi mais j'ai 34 ans et, de ma vie adulte, je n'ai jamais connu cette « correction » à venir dont parlent les économistes.J'ai 34 ans et j'habite désormais sur un voilier, sur la mer des Salish.J'habite sur l'eau puisque la terre elle-même est inabordable.La question « sommes-nous en train de nous évincer de la terre ?» ne relève pas, pour moi, de l'hyperbole ou de la métaphore.Durant l'été 2021, j'ai traversé le Canada pour venir m'installer à Victoria.Ce sont les rayons d'un soleil de cendres qui m'ont éclairée au cours de mon périple.Un soleil rouge en Ontario.Un air irrespirable dans les Prairies.De l'autre côté des Rocheuses, un désert en feu.50 degrés au mercure à mon arrivée.Quelques mois plus tard, les territoires incendiés en Colombie-Britannique ont été inondés.La question Sommes-nous, tout compte fait, en train de nous évincer d'une terre rendue inhospitalière ?Comme plusieurs, je me pose cette question sortie tout droit de l'enfer.Je me la pose, cette question, mais sa monde, à la fin de la vie sur Terre.Elle devrait normalement me ramener à la vie, induire un soubresaut, une ferveur en faveur de la vie.C'est pourtant tout le contraire qui se produit.Cette question me rend étrangère à la vie.Elle me force à habiter sur terre, prise dans un état de vertige intolérable et La crise du logement se déroule sur fond de Capitalocène et la crise climatique, sur fond d'Anthropocène.Ces histoires épochales plus grandes que nature laissent, selon la philosophe américaine Donna
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.011 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.004 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.066 | 0.020 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".