Géographies féministes au Québec, intersectionnalité et décolonialisme : Vers une géographie de l'émancipation?
Bibliographic record
Abstract
Résumé Apparue au milieu des années 1980, la géographie féministe est demeurée en marge de la géographie du Québec, comme s'il s'agissait d'une branche mineure de la géographie. Or, après avoir intégré des préoccupations liées à la géographie des genres et des sexualités, la géographie féministe s'élargit et se consolide sur les plans théorique, épistémologique et méthodologique en intégrant les approches intersectionnelle et décoloniale. Elle se développe à un point tel qu'il est désormais légitime de parler des géographies féministes au Québec. En fait, en adoptant les approches intersectionnelle et décoloniale, les géographies féministes questionnent la construction des discours et du corpus de connaissances constitutifs de la géographie du Québec, connaissances qui se prétendaient universelles. De plus, ces outils analytiques permettent un nouveau regard sur des champs d'intérêts établis dans la géographie du Québec comme les questions migratoires et autochtones, en donnant la parole aux femmes. En ouvrant la voie à la co‐construction des connaissances, ces approches favorisent la visibilité de la complexité des rapports de pouvoir et des rapports à l'espace des différents groupes de population vivant au Québec. En d'autres mots, les géographies féministes, en donnant la parole aux femmes provenant de groupes sociaux subalternes comme les immigrantes et les autochtones, peuvent contribuer à créer une géographie de l'émancipation.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.027 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".