Des Black aux Yellow Blocks ? Généalogie et prospective d’une technique de combat
Bibliographic record
Abstract
L’univers des black blocks vient de loin : il dispose de sa galerie de faits d’armes, liés aux grandes dates de l’altermondialisme. Au sommet de l’OMC, le 30 novembre 1999, à Seattle, ils apparurent à la face du monde pour la première fois, bien que leur histoire soit plus ancienne. On les retrouve bien sûr à Gênes en juillet 2001, au Sommet des Amériques à Québec la même année, dans les mobilisations contre le G8 à Évian en 2003, durant le sommet du G20 à Toronto en 2010, puis lors de la grève étudiante au Québec en 2012, pendant le mouvement populaire NO TAV de protestation contre le projet de construction de la ligne Lyon Turin dans la vallée de Suse, ou encore dans le mouvement protestataire brésilien de 2013. Ils étaient aussi présents à San Francisco dans le cadre d’une manifestation contre la guerre en Irak en 2003, contre le sommet du G8 en Écosse en 2005 et contre celui de 2007 à Heiligendamm (les affrontements eurent lieu à Rostock : des vitrines de banques furent fracassées, une voiture de police vandalisée et un bureau de Caterpillar incendié ; au total, on compta 400 policiers blessés). On les voit encore agir à l’automne 2008 à l’occasion du sommet de l’Union européenne sur l’immigration à Vichy, puis le 6 décembre en Grèce, après la mort d’un jeune anarchiste de quinze ans (Alexandros Grigoropoulos, tué par la police à Athènes). Intense activité en 2009 : ils perturbent les sommets de l’OTAN à Strasbourg (c’est leur véritable acte de naissance en France) et du G20 à Londres en avril, à Pittsburgh en septembre, puis la conférence de l’OMC à Genève en novembre. En 2010, à Vancouver, ils agissent au sein d’une manifestation contre les Jeux Olympiques dans le contexte d’une campagne intitulée « Pas de Jeux sur les terres volées aux autochtones ! » .
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".