Places of the Libre movement : a comparatist approach built upon fieldwork in Quebec and Aquitaine
Bibliographic record
Abstract
La mondialisation néo-libérale s’accompagne d’un renforcement de divers droits de propriété intellectuelle, selon des rythmes et des modalités variées. Ces évolutions, parfois conçues comme un nouveau mouvement d’enclosure, sont contestées dès les années 1980. L’ensemble de ces contestations, que l’on peut appeler « le Libre », se fonde sur l’idée que les biens informationnels doivent rester ou redevenir des biens communs. Le Libre, traversé de nombreuses lignes de tension voire de fracture, porte dans son nom même la trace de son origine historique : le mouvement des logiciels libres. C’est dire si cette mouvance est consubstantielle du développement des technologies de l’information et de la communication. Elle ne saurait cependant être cantonnée au domaine du numérique, pour autant qu’une telle catégorie se révèle opératoire. En effet, si ses objectifs comme son fonctionnement montrent un usage avancé et réflexif de dispositifs numériques, ils montrent aussi un engagement marqué dans des pratiques et des représentations spatiales diversifiées qui vont parfois jusqu’à l’ancrage local fort. La problématique de cette thèse se situe donc au nœud qui tient ensemble le double paradoxe d’une mouvance qui gagne en reconnaissance sociale et en légitimité politique sans qu’il existe de consensus quant à l’identité de ses acteurs, ses objectifs ou ses limites d’une part ; d’ancrage fort d’individus dont les pratiques techniques laisseraient supposer la mise en œuvre d’espaces de représentation bien plus mobiles et mondialisés d’autre part. Cette problématique interroge donc le moment technique de l’individuation des espaces géographiques. En employant une méthode comparatiste sur nos terrains québécois et aquitains, nous tenterons de faire émerger quelques caractéristiques des lieux du monde contemporain. C’est pourquoi le concept géographique de lieu sera discuté et enrichi tout au long de cette thèse.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.006 | 0.012 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.011 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.004 |
| Open science | 0.002 | 0.004 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.016 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".