Bibliographic record
Abstract
Le monde contemporain est fortement marqué par l’importance que nos sociétés accordent à l’économie, à l’entreprise et à la gestion. Les sciences sociales, qui s’attachent à rendre intelligible la vie sociale dans un de ses aspects particuliers ou dans sa totalité, ne pouvaient pas rester indifférentes à ce phénomène. Cet ouvrage dresse un bilan des rapports que les sciences sociales ont historiquement entretenus et entretiennent encore aujourd’hui avec le management ; il cherche à répondre à un certain nombre de questions : quelles formes prennent ces relations avec le temps ? Quelle place le management accorde-t-il aux sciences sociales ? Quelle est la contribution de celles-ci à la compréhension du management ? Et quelle place doivent-elles occuper aujourd’hui dans la formation en gestion ? Face à des pratiques managériales actuelles menées au nom de la compétitivité et de la rentabilité financière qui ont souvent des effets socioéconomiques problématiques, et aux enjeux vitaux entraînés par l’urgence environnementale, cet ouvrage plaide pour que le monde de la gestion élargisse ses visions de l’être humain, redonne une place centrale à la parole, à la subjectivité, à l’affectivité, à l’expérience vécue, au symbolique, à l’histoire, à la nature et à l’éthique, tant dans ses pratiques que dans son enseignement. Ce n’est qu’à ces conditions que nous pourrons fonder un nouvel humanisme et assurer l’harmonie sociale à laquelle les humains aspirent. Cet ouvrage constitue l’édition revue et augmentée de Sciences sociales et management : plaidoyer pour une anthropologie générale, paru originellement en 1998 aux Presses de l’Université Laval.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.030 |
| Scholarly communication | 0.014 | 0.010 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.005 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.015 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".