Bibliographic record
Abstract
Maintenant, au soir de ma vie, en revenant de façon plus précise sur mes réalisations scientifiques, éditoriales, historiques, je peux apercevoir clairement que les intérêts cognitifs et les préoccupations mis en jeu forment une sorte de fil directeur. De Descartes aux Idéologues et à l’abbé Grégoire en passant par la Révolution et son œuvre éducative, il y va toujours du pouvoir des idées, de leur manière de se former et de se combiner, mais aussi et surtout de modifier ou modeler la réalité physique et sociale. Les idées aussi font événement et ont une histoire qui s’imbrique à l’histoire générale des hommes. Je crois traduire par cela le souci de l’historienne-philosophe que je suis en fin de compte : sortir, pour ce qui est des idées, de l’ « in vitro » afin d’éprouver « in vivo », dans le présent historique, des idées qui, en somme, visent toujours à harmoniser liberté et société. La fierté d’un grand universitaire au sommet de sa carrière, c’est, a-t-on dit, de pouvoir se dire : ce que j’ai fait est ouvrage de référence et symbole matérialisé d’utilité publique. Je crois, sans fausse modestie, que mon œuvre mérite ce constat. J’ai tenté d’être une figure de mondialisation positive, d’énergie et de démocratie, alors que le scepticisme ou le cynisme gagnent parfois tant d’esprits peu fermes aujourd’hui, d’être un exemple pour tous ceux qui ont fait avec moi un travail d’utilité générale, de la recherche et de la science au service de tous. J’ai toujours mené un combat : défendre la nécessité d’une éducation philosophique pour le plus grand nombre. Alexandrine devenue fièrement citoyenne du Canada, je crois avoir bien mérité de la philosophie et des sciences humaines qui ne resteront humaines que dans la mesure où elles ne se passeront pas de philosophie.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.009 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.011 |
| Scholarly communication | 0.014 | 0.010 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.003 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.028 | 0.010 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".