Bibliographic record
Abstract
Dans l’addenda que Colin Rowe rédige en 1973 pour la réédition de Mathématiques de la villa idéale se trouvent rassemblés, en moins d’une page, les termes principaux de l’équation méthodologique qu’il n’a cessé de reformuler au fil de ses écrits en autant de parallèles, d’analogies, de comparaisons mais également de différences. Ce comparatisme ne porte pas sur de simples rapprochements, comme le regretteront des historiens de l’art, mais sur une méthode d’analyse architecturale croisant phénoménologie de la perception et décryptage de la forme en autant d’appariements. Pour comprendre la finesse des intuitions de Rowe, l’explicitation méthodologique peut s’effectuer en plusieurs temps. Un survol des origines de la démarche est incontournable. Tout autant qu’un résumé des critiques instillées par Reyner Banham en ce qu’elles perdent aujourd’hui de leur vigueur à la lumière des fines analyses biographiques d’Anthony Vidler, lesquelles confirment l’intérêt de Rowe pour les questions méthodologiques. Cela conduit à souligner le rôle des diagrammes et de la pensée visuelle, avant de clore par un inventaire à la Prévert des énoncés confirmant un comparatisme des différences, dans le texte même de l’essai de 1947. Il faudra d’ailleurs se demander pourquoi le sous-titre de l’article initial paru dans Architectural Review fut systématiquement supprimé dans les éditions qui suivirent. Pour Colin Rowe, l’histoire de l’architecture n’est pas faite que de recommencements, mais elle laisse des traces tangibles qui précèdent toute forme d’innovation. Ce savoir incarné – ce que sait l’architecture est visible, le plus souvent, dans des œuvres marquantes. Cette méthode, qu’il ne cherchera plus à théoriser dans ses travaux ultérieurs, sera pour nous le chantier à reprendre.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.009 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.026 |
| Scholarly communication | 0.010 | 0.017 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.003 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".