Dispersal and adaptation of two invasive wild carnivores in the Caribbean islands, the Northern raccoon and the small Indian mongoose
Bibliographic record
Abstract
La déstabilisation des écosystèmes à travers l’introduction d’espèces exotiques est une des causes majeures de l’érosion de la biodiversité. Les écosystèmes insulaires, dont font partie de nombreux hotspots de biodiversité, sont particulièrement menacés par les invasions biologiques. Illustrant cette tendance globale, la région des Caraïbes a subi un déclin majeur de sa biodiversité conséquemment aux différentes vagues de colonisation humaine, et l’augmentation de l’introduction d’espèces exotiques. Notamment, deux carnivores sauvages ont été introduits dans les Caraïbes durant le 17e et le 19e siècle : le raton-laveur commun, Procyon lotor, et la petite mangouste Indienne, Urva auropunctata. Cependant, nos connaissances de l’histoire de l’introduction de ces espèces, ainsi que notre compréhension de l’influence de l’environnement sur leur distribution restent très incomplètes.Les analyses ADN que nous avons mené durant cette thèse mettent en lumière l’origine géographique des populations introduites de raton-laveurs et de petite mangouste Indienne dans les Caraïbes. Alors que les populations de raton-laveurs des Bahamas trouvent leur origine de deux sources différentes en Floride, les populations présentes aux Antilles ont très probablement été introduites depuis les du Nord et de l’Est des Etats-Unis et du Canada. Nos analyses génétiques des populations de petite mangoustes Indiennes confirment plusieurs évènements d’introduction rapportés dans les registres historiques, mais offrent également un nouvel aperçu sur la dispersion de l’espèce dans la région des Caraïbes, suggérant de nouveau scénarios d’introductions pour les populations dont la documentation est incomplète voire absente. De plus, nos données microsatellites ont révélé une forte structuration des populations des Antilles, suggérant que la dispersion de l’espèce dans ces systèmes insulaires est contingente à l’actiondirecte de l’Homme. L’influence de facteurs environnementaux sur la distribution de ces deux espèces a été étudié à la fois à l’échelle globale, mais également à l’échelle des Caraïbes. Les modélisations de niche environnementale révèlent de vastes régions au climat actuellement favorable au raton-laveur et à la petite mangouste Indienne à l’échelle globale. De plus, les prédictions réalisées à l’horizon 2050 mettent en évidence de vastes région nouvellement favorables au nord des régions qui leur sont actuellement favorables, particulièrement en Europe, où des populations de ces deux espèces sont actuellement en expansion. À une échelle plus locale, nos observations et nos modélisations mettent en lumière la capacité du raton laveur et de la petite mangouste Indienne à évoluer dans une grande diversité d’habitats des iles desCaraïbes. De plus, nos analyses de co-occurrence spatio-temporelle avec d’autres espèces d’oiseaux et de mammifères de Guadeloupe et de Martinique révèlent la menace que représente la prolifération de ces deux espèces, et en particulier la petite mangouste Indienne, pour la biodiversité de ces iles.Enfin, notre étude des variations morphologiques du crâne de la petite mangouste indienne a mis enévidence une différence significative de la taille et de la forme, à la fois du crâne et de la mandibule, entre les populations natives et les populations introduites. Les individus des populations introduites présentent des crânes et des mandibules plus grands, avec des crânes plus large et courts, et des mandibules également plus courtes. Nos analyses suggèrent que ces différences pourraient s’expliquer par les changements de composition des écosystèmes entre milieux continental natif et milieu insulaire d’introduction, mais pourraient également être interprétées au regard de l’histoire de l’introduction de l’espèce.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".