Pour être « seule aux manettes » : parcours solo de la PMA en France
Bibliographic record
Abstract
Cadre de la recherche : En 2021, la procréation médicalement assistée (PMA) a été ouverte en France à toutes les femmes. Les débats qui précédèrent la révision de la loi ont rendu visible une nouvelle configuration familiale : les maternités solo. Si, dans d’autres pays, des études se sont intéressées à ces maternités depuis les années 2000, elles restent peu documentées en France. Objectifs : L’objectif est d’analyser les profils et trajectoires des femmes qui décident de devenir mères en solo, en recourant à la PMA.Méthodologie : Dans le cadre de la postenquête AMP-sans-frontières, des entretiens semi-directifs ont été menés en 2022 avec 25 femmes résidant en France ayant déclaré avoir réalisé ou être en train de réaliser un parcours de PMA en solo, dans le pays ou à l’étranger. Résultats : Comme les précédentes études, le recours à une PMA en solo apparaît souvent un choix de seconde intention, pour des femmes approchant la quarantaine. Cependant, un nouveau profil se dessine : celui de femmes plus jeunes pour qui ce recours figure d’emblée parmi les choix possibles. Qu’il s’agisse d’un « plan A » ou d’un « plan B », les femmes s’inscrivent dans une volonté de s’émanciper de la famille traditionnelle, empreinte selon elles d’inégalités. Leur projet est méticuleusement préparé ; il comporte néanmoins certaines zones d’ombre. Le parcours de PMA des futures mères solo reste difficile, parce qu’elles sont régulièrement rappelées à l’ordre genré de la famille et de la parentalité. Conclusion : En France, le parcours de PMA historiquement pensé pour les couples hétérosexuels s’adapte lentement aux parcours solo et à leurs spécificités. Malgré les changements sociaux et légaux, le poids des normes de genre qui régissent la famille reste important, y compris au sein de la communauté médicale.Contribution : Cet article contribue à une meilleure compréhension des projets parentaux et des parcours de PMA des futures mères solo dans le contexte français.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".