Bibliographic record
Abstract
La recette de l’architecture iconique peut se décrire assez simplement. Il s’agit d’ériger un édifice culturel spectaculaire afin qu’une ville se transforme sous cette impulsion nouvelle. De nombreuses villes occidentales ont adopté cette stratégie de régénération urbaine au vu de l’expérience de Bilbao, une ville d’Espagne qui a engrangé des retombées économiques intéressantes à la suite de la construction d’un musée par l’architecte Frank O. Gehry. Mais au-delà de sa nature stratégique, l’architecture iconique comporte un sens connoté profondément énigmatique. Si les édifices iconiques sont emblématiques de la production architecturale contemporaine, ils doivent bien dire quelque chose sur la société dans laquelle ils sont érigés. Mais quoi ? L’auteur de cet ouvrage a vu émerger un fait singulier dans l’étude de ces édifices iconiques : tous présentent une rupture importante avec leur contexte d’implantation. Il les appréhende ainsi comme des objets dont la logique culturelle consiste à se distinguer de leur milieu (forme iconique) pour ensuite rétroagir sur lui de manière à le transformer (fonction iconique). Il prend pour point de mire quatre édifices de Toronto, l’Ontario College of Arts and Design, le Royal Ontario Museum, l’Art Gallery of Ontario et le Four Seasons Centre for the Performing Arts, la ville ayant connu une véritable renaissance culturelle dans la décennie 2000, alors que pas moins de onze institutions culturelles majeures se sont refait une beauté. Ces leçons torontoises permettent d’entrevoir comment est pensé le rapport au contexte dans la conception des icônes, et comment, de manière générale, ce processus relève d’une tentative d’organisation de sens dans une société en crise de représentation.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.012 | 0.006 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.124 | 0.035 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".