La violence dans l'imaginaire latino-américain
Bibliographic record
Abstract
Il y a une réalité de la violence ou du moins des gestes qui se donnent pour la réalité de la violence. Il s’agit de la criminalité, de la terreur d’État, des barbaries commises par des paramilitaires ou encore des coups et blessures dans le couple. Pour d’autres, les actions collectives qui transgressent et bravent les règles des institutions sont violentes. Même au-delà de ces manifestations spectaculaires, la violence est une intrusion fracassante qui déchire le cours des choses. La violence n’est-elle pas précisément ce geste, cette situation, cet événement qu’on ne comprend pas et qui produit une suspension de sens ? N’est-elle pas aussi ce qui, pour raconter cet événement, pousse obstinément à une quête de sens ? La violence se raconte, elle nomme, elle est dans tous les récits. Elle annule le sens, elle le déplace de force, elle le renouvelle ou elle s’accroche à un sens donné, elle est prise par l’urgence. Ainsi, la violence n’est ni dans l’ordre, ni dans le désordre, elle force le politique à se définir autrement. Elle est dans les mots, dans leur usage, dans leur puissance de nommer, dans des fragments de pensée qui à un moment se condensent. L’empire de la violence est dans les imaginaires. C’est à partir du parler ordinaire, des romans, des discours politiques, des récits d’actions collectives que la vingtaine d’auteurs de ce livre appartenant à un même groupe de recherche (Groupe de recherche sur les imaginaires politiques en Amérique latine, GRIPAL-Montréal) cernent la violence dans l’imaginaire latino-américain. Dans ce livre, la Colombie, Haïti, le Brésil, le Pérou, l’Argentine, le Venezuela, la Bolivie, le Mexique, l’Amérique centrale, et même le Chili, sont explorés résolument au-delà de la paranoïa des classes moyennes latino-américaines et de celle des touristes étrangers.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.009 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".