Bibliographic record
Abstract
L'élan de la Vapeur » Lire le chemin de fer au Bas-Canada (1830-1854) Alex GagnonLe 21 juillet 1836, l'inauguration du premier chemin de fer bas-canadien génère dans la presse locale un déferlement d'enthousiasme.C'est « un grand jour dans l'histoire du Bas-Canada, c'est une époque dans celle de nos améliorations 1 » (Anonyme, 1836d), s'exclament en chœur Le Canadien et L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois.L'événement est d'ailleurs célébré avec apparat et solennité.Vers 10 heures, le traversier -Princess Victoria -de la compagnie ferroviaire du lac Champlain et du Saint-Laurent (Champlain and St. Lawrence Railroad Company 2 ) accueille à Montréal, pour les mener à La Prairie, les centaines de convives qu'elle a rassemblées, un glorieux contingent constitué essentiellement de l'élite économique et politique.Le gouverneur et la haute bourgeoisie anglophone partagent le navire avec Louis-Joseph Papineau et de nombreux députés de la Chambre d'assemblée, escortés par plusieurs dames « venues embellir la fête de leur présence » (Anonyme, 1836d) et par des officiers chargés d'assurer une partie musicale.La fête se poursuit à bord du train, qui relie La Prairie et Saint-Jean-sur-Richelieu : les « principaux personnages » montent dans deux wagons « élégamment décorés » et tirés par « le locomoteur », les autres se contentant d'un convoi plus rustique, « traîné par les chevaux ».Une « table splendidement servie » (Anonyme, 1836c) les attend à destination, où collation, boissons et discours triomphalistes figurent au menu.Politique et mondain, l'événement est aussi une 1. Repris dans Le Canadien, 27 juillet 1836, p. 1. 2. Voir, pour un historique factuel de cette compagnie ferroviaire, Cinq-Mars, 1986.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.010 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.002 | 0.008 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.024 | 0.006 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".