Bibliographic record
Abstract
Pour la plupart des Canadiens et Canadiennes, le monde de la philanthropie et des fondations privées demeure mystérieux. Parfois comparées de façon mémorable à des girafes, les fondations sont des créatures qui ne devraient pas exister. Pourtant, elles existent bel et bien, et elles sont même entourées d’une aura mystique. Dans À quoi sert la philanthropie? , Hilary Pearson démystifie le monde de la philanthropie canadienne en dressant un portrait actuel des fondations et en mettant en lumière des organisations qui agissent avec détermination face à certains des défis sociaux et économiques les plus pressants de notre époque : les changements climatiques, l’avenir des villes, l’éducation et l’évolution de la main-d’œuvre, le logement et le besoin urgent de réparer et d’établir de nouvelles relations avec les peuples autochtones. Mme Pearson, qui a travaillé pendant deux décennies auprès des dirigeants de fondations à travers le Canada, nous offre un regard intime sur la façon dont ces organisations continuent d’évoluer. Par le biais d’entretiens personnels effectués auprès de la direction de fondations privées – grandes ou petites, établies de longue date ou nouvellement créées – elle décrit les stratégies et les efforts déployés par des fondations canadiennes pour rassembler les parties prenantes de la société, faire le plaidoyer de causes importantes, servir comme intermédiaires ou créer des partenariats. À une époque marquée par des divisions sociales et des inégalités croissantes, À quoi sert la philanthropie? constitue une contribution opportune au débat actuel sur la légitimité de la philanthropie organisée. Mme Pearson défend avec conviction le rôle primordial joué par la philanthropie privée pour relever les défis d’une époque en pleine mutation.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.020 |
| Scholarly communication | 0.013 | 0.010 |
| Open science | 0.001 | 0.008 |
| Research integrity | 0.005 | 0.009 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.044 | 0.012 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".