Les représentations du paysage et l’attractivité touristique : le cas « Tremblant » dans les Laurentides
Bibliographic record
Abstract
Le mont Tremblant, situé dans les Laurentides au Québec, est une des destinations touristiques parmi les plus attractives du Canada, voire de l’Amérique du Nord, tant pour les vertus de son paysage « naturel » que ses qualités récréatives. Les représentations du paysage du lac Tremblant – qui vont nous intéresser ici – permettent de passer de l’autre coté du miroir, de comprendre quelles sélections du regard et des pratiques sont opérées sur ce territoire en termes d’attractivité. Ainsi, avec le parti pris de la réalité perçue et vécue, et vu de la fenêtre de Lac- Tremblant-Nord, cet article propose d’appréhender comment le filtre des représentations du paysage joue sur la réalité géographique et notamment quel type de naturalité les résidants de cette municipalité privilégient en choisissant de quitter le train en marche du développement de l’autre municipalité.Archétype paysager et socioculturel québécois, le lac Tremblant se décompose en un « système » ternaire de naturalités distinctes : le nord du lac, le sud du lac ainsi que l’est (le parc national), qui, sans être riverain du lac, participe de la demande sociale de nature en offrant une alternative préservée et publique. On observe que Lac-Tremblant-Nord s’est retranché, en demeurant une vitrine impénétrable de nature emblématique, au paysage porté moins par les représentations iconographiques que par l’affect, c’est-à-dire les représentations verbales du discours des résidants et de la littérature. Une confiscation paysagère qui fait plus l’objet d’une acceptation que d’une résignation, car cette construction de nature « cabane-lac-forêt » est considérée comme une aspiration et un accomplissement du mode de vie canadien, « that we call home » (Jacobs, 2004).
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".