Bibliographic record
Abstract
Cadre de la recherche : Depuis une dizaine d’années, la recherche en sciences sociales a été profondément renouvelée par une mesure des inégalités socio-économiques qui ne tient plus seulement compte des situations socio-professionnelles, des revenus d’emploi ou des diplômes, mais aussi des patrimoines. Or, le patrimoine – qu’il soit hérité, épargné ou accumulé par les rendements sur investissement – est une affaire de famille, qui met en jeu les trois grandes dimensions de la parenté : la filiation, la germanité et l’alliance. Objectifs : Faire dialoguer la littérature sur les inégalités socio-économiques de patrimoine avec les sciences sociales de la famille. Méthodologie : Cet article introductif s’appuie sur une revue de littérature de diverses disciplines en sciences sociales en économie, sociologie, démographie, histoire, anthropologie, philosophie politique et droit. Résultats : Ce numéro de la revue Enfances Familles Générations est un plaidoyer pour que les sciences sociales tiennent compte tout à la fois des liens et des biens familiaux à partir des questions concrètes de l’héritage, du mariage, de l’endettement, de l’accession à la propriété immobilière. Le patrimoine, son accumulation, sa préservation et sa transmission sont en fait des préoccupations au sein des familles de tous les milieux sociaux. Conclusion : Les dynamiques familiales - en interaction avec les multiples acteurs du champ familial – participent à la structuration des inégalités économiques intrafamiliales (notamment de genre) et interfamiliales (notamment de classe et de race). Mais l’exploration des inégalités en matière d’avoirs et de dettes permet aussi de mieux comprendre les rapports familiaux puisque le patrimoine est au cœur du faire famille. Contribution : Cet article introductif affirme l’importance d’étudier les stratégies patrimoniales familiales au sein de toutes les classes sociales et de multiplier les contextes historiques, nationaux et culturels d’étude.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.013 | 0.021 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.008 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".