Bibliographic record
Abstract
Le Liban n'échappe pas aux difficultés du recours aux soins bucco-dentaires conduisant à une prévalence de carie dentaire parmi les plus élevées au monde. Hier pays stable et structuré au plan sanitaire il est aujourd'hui en proie à une crise multifactorielle sans précédent mettant en péril aujourd'hui son système de santé. Les objectifs de ce travail sont d'évaluer et de caractériser le recours aux soins dentaires au Liban en périodes de pré et post-crise (analyse des facteurs prédisposants, facilitants, de renforcement et de renoncement) pour proposer des solutions pour l'avenir.Méthodologie : Une méthode mixte de recherche associant une étape qualitative permettant d'explorer les facteurs du recours aux soins dentaires au Liban et une étape quantitative nationale d'enrichissement des données a été utilisée. Enfin une 3ème étude quantitative a été réalisée pour définir les déterminants du recours aux soins dentaires en post crise. Les analyses ont été menées en descriptifs, bivariés et multivariées.Résultats : En pré-crise, 23% des Libanais ont renoncé durant les 12 derniers mois à des soins médicaux pour des raisons financières dont 58% ont renoncé aux soins dentaires. En post-crise ces chiffres atteignent respectivement 41% et 70%. Ce recours aux soins dentaires est affecté par les connaissances des patients sur des sujets tels que le lien existant entre santé buccale et santé générale et les liens avec les facteurs de risque des maladies bucco-dentaires. Pour 31% des Libanais en pré crise, un plan de soins favorise le recours à des soins dentaires, ce score double en post crise (60%). Le motif de consultation le plus fréquemment déclaré est la douleur pour 53% des Libanais et près de 50% d'entre eux déclarent avoir recours à l'auto-traitement et 36.5% de la population a recours aux analgésiques sans avis médical. En post crise, une chute du nombre de consultations de 32.8% à 14.6% face aux douleurs dentaires est observée.Au plan financier, on note une évolution avec 14% des répondants en pré-crise qui se considéraient comme « à l'aise », contre 5% en post-crise. Le coût du traitement apparait ainsi comme un facteur limitant l'accès aux soins. Il a été mentionné par 30% des répondants en pré-crise et 51% en post crise. L'influence du coût sur le recours est particulièrement notée chez les femmes (p-value=0,007) et la tranche d'âge supérieure à 65 ans (p-value = 0,02). La peur du dentiste constitue un facteur entravant la consultation pour 30% des Libanais. La proximité géographique a été mentionnée comme facteur facilitant avec une incidence de 19% en pré-crise et 30% en post crise. La pandémie de COVID-19 apparait comme un facteur entravant pour 18% des personnes interrogées. L'approche multi variée montre En pré-crise, 3 facteurs qui ont impacté de manière significative le renoncement aux soins dentaires. Il s'agit de l'existence d'une couverture sociale (OR=0.492 ; p=0.003 ; [CI=0.38-0.786]), le coût du traitement (OR=0.279 ; p<0.001 ; [CI=0.181-0.430]) et un facteur comportemental, représenté par la perception des qualités du dentiste (OR=0,531 ; p=0.015 ; [CI=0.319-0.883]). En post-crise, les 3 facteurs mentionnés plus haut ont cédé la place à un seul critère qui est désormais le niveau du revenu familial (OR=0.54 ; p=0.02 ; [CI=0.33-0.90]Discussion : Nos résultats montrent que le recours aux soins dentaires au Liban est insuffisant et s'expliquent de différentes façons (coût des soins, éducation des patients…). D'autre part, la crise économique touchant le pays depuis plusieurs années limite sa capacité à relancer son système de soins. Il devient ainsi urgent de proposer une stratégie nationale reposant sur les 5 axes de la charte d'Ottawa pour l'améliorer. En l'absence d'une telle stratégie et compte tenu des facteurs pesant sur le pays (facteurs démographiques, économiques, migratoires…), la situation continuera à se dégrader inexorablement
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".