Terroirs, agrotourisme et marketing : le cas des fromages québécois
Bibliographic record
Abstract
Outre les populaires cheddars et okas, fabriqués depuis plus de 110 ans, les fromages du Québec ont le vent en poupe ! On produit maintenant dans toutes les régions du Québec une impressionnante gamme de fromages fins à base de lait de vache, de chèvre et de brebis. Malgré ce portrait idyllique, l’avenir des producteurs est loin d’être assuré. Le dossier des « appellations » est toujours d’actualité et il reste encore beaucoup à faire pour préserver ces produits de terroir d’usurpations éventuelles de leur dénomination et pour assurer efficacement leur mise en marché. Cet article propose une réflexion sur la question axée sur une perspective de marketing touristique et sur les interrelations entre les producteurs, les restaurateurs et les consommateurs. La préservation des produits de terroir, dont les fromages, est une étape obligatoire à franchir afin d’assurer le développement de l’agrotourisme. L’authenticité des produits de terroir offerts aux touristes constitue une condition sine qua non du développement d’une offre touristique de qualité. Cet enjeu représente non seulement un impératif sur le plan du commerce international, mais également sur le plan local, pour assurer le développement durable des régions et pour protéger les consommateurs et les touristes des usurpations d’identité que nul ne saurait éviter en l’absence d’une législation à cet effet. Par ailleurs, les résultats de notre recherche exploratoire font ressortir le fait que les consommateurs et les touristes ont une connaissance insuffisante des produits de terroir québécois.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".