Le rôle des limites locales dans la sobriété énergétique : éclairages à partir du cas de l’autoconsommation collective en France
Bibliographic record
Abstract
Longtemps absentes des discours sur la sobriété énergétique, les limites ont gagné en importance ces dernières années au sein de la sphère académique et publique. Elles sont présentées comme un cadre au sein duquel doivent être (ré)intégrés les activités humaines et les systèmes énergétiques sur lesquels elles reposent. Principalement observées aux échelles nationales ou individuelles, les limites représentent pourtant un cadre d’analyse pertinent à l’échelle locale pour comprendre les reconfigurations qui se jouent au sein des communautés énergétiques comme celles issues du dispositif français d’autoconsommation collective (ACC). En effet, en reliant des producteurs et consommateurs à l’échelle locale, l’autoconsommation collective propose de nouveaux modèles d’approvisionnement énergétique hybride qui mêlent électricité illimitée venant du réseau national et électricité limitée issue de systèmes locaux. En se basant sur la littérature existante, cet article se propose d’utiliser une approche sociotechnique et la notion de script développée par Akrich pour explorer la manière dont les limites locales permettent d’interroger la capacité de l’ACC à proposer des alternatives au système énergétique conventionnel teintées de sobriété. Au sein d’assemblages matériels et immatériels, les limites de l’énergie se définissent à plusieurs niveaux (technique, stratégique, économique, opérationnel, etc.) à partir de l’échelle nationale du dispositif, et au niveau de chaque projet. En s’intéressant au processus d’inscription des limites dans les modes de production et de consommation, cet article participe à la réflexion sur la sobriété comme un processus de transformation, qui se joue aussi à l’échelle locale et de manières spécifiques.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".