L’occupation des zones à risques d’inondation dans le district d’Abidjan : entre représentations, frustrations et rhétoriques
Bibliographic record
Abstract
Cet article examine l'occupation humaine des « zones à risques » à Abidjan, caractérisée par la triple menace d’inondations, de glissements de terrain et d’électrocutions. Au-delà des facteurs socio-économiques, de la banalisation du risque et de la croissance urbaine relevés dans la littérature, il explore les représentations sociales comme fondements de cette occupation illégale et interdite. Les données d’enquête qualitative collectées sur cinq des sites les plus à risque du district d’Abidjan auprès des occupants et au moyen d’entretiens individuels semi-dirigés, de groupes de discussion et d’observation directe, ont fait l’objet d’une analyse de contenu thématique. Les résultats révèlent trois principaux processus illégaux et anarchiques d'occupation des zones à risques à Abidjan : l'achat de terrains pour construire des maisons, la location de terrains pour construire des habitations et la location illégale de logements déjà construits. Quatre facteurs sous-tendent cette occupation désordonnée et illicite : la réinterprétation par les occupants du laxisme des autorités de gestion du foncier urbain comme un signe de faiblesse ; la conviction que cette occupation irrégulière demeure l’unique option de logement nonobstant une conscience commune du risque chez les occupants ; la frustration sociale répandue en leur sein et nourrie par ce qu’ils considèrent comme un « échec » de la politique publique des logements sociaux ; et enfin la rhétorique d’une immunité collective contre le risque de catastrophe. En somme, il existe de véritables insuffisances dans la gouvernance de l’espace urbain, ce qui requiert une double nécessité : communiquer autrement sur les risques d’inondation et repenser la politique publique des logements sociaux.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.014 | 0.016 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.006 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".