Écrire pour se relever : l’exemple des auteurs survivants des pensionnats indiens du Canada
Bibliographic record
Abstract
Un système éducatif au service de l'asservissementAu Canada, les premières tentatives visant à prendre en charge l'éducation des Indiens datent de la colonisation française.Mandatés par le roi de France, Jésuites, Récollets, ainsi que divers ordres catholiques féminins, eurent pour mission tour à tour de franciser, civiliser et/ou évangéliser ceux qu'on nommait alors les sauvages.La cession des territoires canadiens de la Nouvelle France aux Anglais, conséquence du traité de Paris de 1763, offrit un répit aux populations amérindiennes qui peuplaient les berges du Saint Laurent.En effet, trop occupée par la guerre d'indépendance des États-Unis (1776-1783), puis à garder un œil sur son nouveau voisin, la couronne britannique n'élabora pas de véritable politique indienne dans un premier temps.La signature en 1814 du Traité de Gand 1 mit un terme à la menace étatsunienne.Le Canada faisait alors face à une vague d'immigration massive, de sorte que pour permettre l'installation de nouveaux colons en Ontario, il devint nécessaire de se pencher sur la « question indienne ».Dès le milieu du 19 ème siècle, des écoles destinées à « désindianiser » les enfants des communautés autochtones furent créées dans le sud de l'Ontario, mais aussi plus au nord, dans les territoires de la Terre de Rupert, alors administrés Cet article poursuit un double objectif.D'une part, il se propose d'informer le lecteur sur un système qui a servi à maintenir les peuples autochtones du Canada dans un état de subalternité, à savoir les pensionnats indiens.D'autre part, il souligne l'importance de la démarche de nombreux artistes autochtones dans ce qui constitue une résistance des voix dites minoritaires à la domination et à l'assujettissement.Écrire pour se relever : l'exemple des auteurs survivants des pensionnats indiens du Canada
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.025 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".