Les jumelages interculturels ou la diversité ethnoculturelle en partage
Bibliographic record
Abstract
Nos sociétés ne cessent d’être interpelées par des questions de diversité des langues, de valorisation des cultures et de ténacité des mémoires ce qui soulève des enjeux d’identités multiples. Face à tous ces défis, des milieux universitaires se sont engagés à promouvoir la démocratisation de l’éducation supérieure en préconisant à la fois l’encrage dans son milieu et l’ouverture sur le monde. C’est dans ce sillage que, depuis les années 2000, l’Université du Québec à Montréal (UQAM) a organisé des jumelages interculturels qui ont permis la rencontre de plus de 15 000 jumelles et jumeaux. Ces jumelages ont favorisé des échanges entre des étudiants francophones et des nouveaux immigrants étudiant le français à l’École de langues, apprentissage nécessaire à leur intégration au Québec et à celui de leurs enfants. Au fil des ans, les jumelages interculturels n’ont cessé d’adapter la formule auprès d’une variété de participants de différentes cultures et langues dans plusieurs départements de l’UQAM, mais aussi dans d’autres universités, des collèges, des écoles primaires et secondaires, des milieux de travail et des centres communautaires au Québec et ailleurs. Ce texte, qui propose un survol du développement du dispositif proposé pour réaliser les jumelages interculturels, en décrit les modèles théoriques, les apprentissages et les expériences vécues par les participants. La visée ultime des jumelages interculturels est de former des professionnels et des citoyens soucieux de s’engager à bâtir des ponts, plutôt que des murs, pour une société plus équitable, plus solidaire et plus inclusive.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.022 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.006 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".