Le phare du train ou le son de la lanterne. Oliver Buell et l’imagerie coloniale au Québec
Bibliographic record
Abstract
La modernité et surtout le 20e siècle sont considérés comme des époques où s’est consolidée lentement mais surement l’hégémonie de l’image et de la vision. Dans la sphère de la culture et des médias, la popularité de la lanterne magique puis celle du cinéma auraient rapidement contribué à assurer cette domination de la visualité. Cette façon de chercher et décrire l’histoire est pourtant encore marquée par un penchant téléologique et une négligence des composantes sonores des spectacles d’images. Il serait plutôt erroné de nier l’importance de ces dispositifs, mais il serait pertinent de pondérer leur apport par une reconsidération des dimensions orales de l’histoire des technologies et des spectacles. L’article qui suit examine et approfondit à cette fin l’histoire et la pratique d’Oliver Buell, lanterniste qui fit carrière au Québec pendant une trentaine d’années. Il montrait avec grand succès au Canada et au Québec ses impressionnantes photos de la construction du chemin de fer transcanadien et de la rébellion des Métis de l’Ouest qui s’y opposèrent. L’immense sympathie au Québec pour Louis Riel laisse supposer que Buell atténuait par son commentaire le discours colonialiste de ses images. L’étude de son activité permettra de mieux situer la lanterne magique dans l’épistémè de son époque, en prenant en compte le contexte et les traces de l’oralité comme indices signifiants dans le portrait historique, tout en précisant l’histoire et la pratique d’un photographe peu connu mais relativement important.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.019 | 0.010 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.019 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".