Comparaison des retombées économiques de la récolte de feuillus durs et de l’exploitation acéricole des érablières publiques au Québec
Bibliographic record
Abstract
Le domaine public québécois représente 80 % de la forêt productive accessible de la province et s’étend sur plus de 275 00 km2. Comme le prévoit la Loi sur les terres du domaine de l’État, le ministre exerce les droits de propriété sur ce territoire, ce qui lui permet, entre autres, de délivrer des permis d’exploitation pour les ressources forestières. Les érablières situées en territoire public sont particulièrement prisées. Elles sont à la fois convoitées pour la récolte de sève d’érable et pour la production de bois destiné à la transformation, ce qui fait que la cohabitation entre les secteurs forestier et acéricole est souvent tendue. Dans ce texte, les auteurs montrent que l’exploitation acéricole génère de plus grandes retombées économiques comparativement à la récolte et la transformation des feuillus durs, même lorsque le scénario le moins favorable à l’acériculture est comparé au scénario le plus favorable au secteur du feuillu dur. Cette dominance à la marge de l’acériculture suggère qu’une allocation optimale devrait favoriser l’acériculture devant le secteur des feuillus durs. Ce texte met également en évidence le potentiel d’intégration de la production de sirop d’érable avec les efforts de conservation et la mise en place d’aires protégées, ce qui s’aligne sur les objectifs de biodiversité du Québec.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".