La participation au travail des personnes atteintes d’un cancer avancé : une revue de la portée
Bibliographic record
Abstract
Les statistiques récentes révèlent qu’un Canadien sur quatre décédera d’un cancer. Or, le dépistage précoce de la maladie, l’amélioration de l’efficacité et le nombre grandissant d’options de traitements disponibles font en sorte que, dorénavant, les personnes recevant un diagnostic de cancer avancé survivent souvent plus longtemps. Le cancer, qu’il soit curatif ou avancé, est d’ailleurs de plus en plus considéré comme une maladie chronique, ce qui fait en sorte que la question du maintien en emploi se pose. Le retour au travail à la suite d’un cancer curatif a été largement documenté dans les écrits scientifiques au cours des dernières années. Or, à ce jour, peu de chercheurs se sont penchés sur la participation au travail des personnes atteintes de cancer avancé (PACA). Cette revue de la portée avait pour but de documenter la participation au travail des PACA. Les résultats issus de 12 études décrivent les obstacles rencontrés par les PACA concernant leur participation au travail ainsi que leurs principaux motifs de demeurer en emploi. Des obstacles liés à la conciliation des effets secondaires des traitements et du travail, à la communication ainsi qu’aux idées préconçues de l’entourage ont été soulevés. Les résultats mettent aussi en exergue les motifs des PACA de demeurer en emploi malgré ces obstacles fréquemment rencontrés. Ces motifs concernent principalement l’aspect financier, le nouveau sens accordé à la vie et le sentiment de normalité et d’accomplissement à l’idée de contribuer activement à la société. À la lumière de ces résultats, des pistes de réflexion et des recommandations sont proposées sur ce nouveau contexte lié à la maladie chronique qu’amène le cancer avancé et ses implications dans le marché du travail, ainsi que sur certains concepts à revisiter pour mieux circonscrire le phénomène émergent qu’est la participation au travail des PACA.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.017 | 0.048 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.002 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.006 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.009 |
| Open science | 0.002 | 0.005 |
| Research integrity | 0.003 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.019 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".