Bibliographic record
Abstract
L’Odeur du café (1991) marque un point tournant dans l’oeuvre de Dany Laferrière puisqu’il s’agit du premier roman où l’auteur retourne dans son pays natal, Haïti, et plonge, avec son lecteur, dans une enfance narrative autofictive bercée par la lenteur, par la douceur, et par cette odeur emblématique du café. Cet univers référentiel sera revisité plusieurs fois dans l’oeuvre de Laferrière, notamment dans Le Goût des jeunes filles (1992) et Le Charme des après-midis sans fin (1997) qui, eux aussi, ont été salués par la critique pour leur caractère ludique, sensuel, et qui constituent en quelque sorte la suite de L’Odeur du café : soulignons que l’action de ces trois romans se situe respectivement en 1963, 1965 et 1968. Cette époque diégétique est importante car elle permet, en effet, d’assister au passage de l’enfance à l’adolescence du personnage-narrateur. Elle est importante, aussi, car elle puise ses racines dans le contexte historique particulièrement violent de la dictature des Duvalier, dont le pouvoir destructeur s’est étendu de 1957 à 1986 en Haïti.À travers ce corpus, nous explorerons donc des pistes pour mieux positionner l’écriture de Laferrière par rapport à cette crise politique. En examinant les thématiques de la mémoire et de l’enfance (Boucher, 2013), ainsi que les dynamiques intertextuelles (Sabo, 2018), et en analysant les dimensions affectives et sonores de ces trois récits, cet article propose de démontrer que l’apparente légèreté et l’aspect ludique de ces textes ne parvient pas à masquer entièrement les turbulences de l’époque, et que le portrait polymorphe du territoire pré-exilique s’inscrit comme une composante caractéristique de l’esthétique de Laferrière.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.011 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.009 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.027 | 0.004 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".