Bibliographic record
Abstract
Cette thèse fait la lumière sur les activités, les pratiques et les ressources touristiques de la Saskatchewan francophone. Elle s'appuie sur une enquête de terrain menée auprès de nombreuses personnes investies dans la mise en valeur de leur localité fransaskoise dans une perspective touristique. L'étude s'inscrit dans le champ de recherche sur les francophonies canadiennes et dans l'ensemble des travaux sur le tourisme. L'espace francophone de la Saskatchewan constitue à la fois le cadre spatial de l'étude et une partie de son objet : la Fransaskoisie est d'abord un milieu de vie, un environnement physique et social dans lequel évoluent des individus et la collectivité étudiés ; elle est ensuite un concept qui renvoie à une sorte de lieu d'appartenance et de rassemblement auquel s'identifient les francophones de la Saskatchewan, mais dont les contours souvent flous apparaissent comme une réalité abstraite, voire utopique. Les Fransaskois cheminent dans un environnement qui ne leur est pas toujours favorable, un milieu dans lequel ils doivent revendiquer leur place. Par le biais des activités touristiques qu'ils organisent dans leurs communautés, les Fransaskois sont amenés à prendre conscience de leurs particularités, cherchent à affirmer leur différence et à faire connaître leur expérience ou leur « réalité » francophone aux touristes. Ils doivent ainsi choisir l'image qu'ils veulent donner d'eux-mêmes, ce qui entraîne un questionnement identitaire, une réflexion sur le « nous » et « les autres ». L'étude montre que l'espace commun des Fransaskois, la Fransaskoisie, est une construction ; des individus au profil varié en sont les architectes. Ses fondations présentent quelques fissures qui fragilisent la structure : le temps est au renforcement et le tourisme apparaît comme un outil pour les maçons de la Saskatchewan francophone qui veulent moderniser leur image et celle de leur espace collectif.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.017 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".