Bibliographic record
Abstract
Longtemps, l’identité culinaire du Québec a été perçue comme pauvre ou même inexistante. Or on assiste depuis quelques années à une multiplication des représentations gastronomiques en tous genres. Ce foisonnement révèle un véritable travail de l’imaginaire autour de cette question. Dans des secteurs culturels variés, à partir de pratiques diversifiées, la société québécoise se livre à une mise en patrimoine de sa gastronomie : on cherche à établir une gastronomie qui serait authentique et significative, à se poser en héritiers de celle-ci et à favoriser sa transmission aux générations futures. C’est à ce phénomène de patrimonialisation que s’intéresse cet ouvrage. Pourquoi certains aliments ou certaines pratiques alimentaires, qu’il s’agisse du pâté chinois, de l’agneau de Charlevoix, de la poutine, des rituels du temps des sucres ou de la production et de la consommation de fromages québécois, en arrivent-ils à être dotés d’une valeur patrimoniale ? Comment cette valeur est-elle produite, par quels choix, par quelles valorisations, par quels processus de légitimation ? Quelles sont les figures, dans la longue durée historique et dans le contexte actuel, autour desquelles se construit le patrimoine gastronomique ? Les représentations alimentaires fonctionnent comme des mythes fondateurs d’une identité gastronomique. Il devient donc impératif d’étudier cette patrimonialisation, de comprendre les voies par lesquelles elle se concrétise, d’interroger les lieux communs et les évidences qu’elle génère, mais aussi les significations nouvelles qu’elle produit. Dans une perspective pluridisciplinaire et à partir de champs d’études variés, notamment de la sociologie, de l’histoire, de l’agronomie, de la théologie et des études littéraires, les contributions réunies ici font de la gastronomie non seulement un objet de divertissement ou de plaisir, mais aussi un objet intellectuel de plein droit.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.016 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".