Bibliographic record
Abstract
Cet ouvrage cherche à montrer comment Michel Tremblay, auteur-phare du Québec des quarante dernières années, transforme au fil de son œuvre le mythe biblique de l’Apocalypse en un mythe littéraire personnel selon trois modalités. La première de ces modalités relève du théologique et correspond à la subversion de l’Incarnation, figure majeure du christianisme. Le sacrifice christique et le salut des Justes qu’il entraîne fait ainsi place dans l’œuvre tremblayenne à la représentation de la déchéance d’une famille québécoise contemporaine et de personnages martyrs ou messianiques inféodés à une transcendance d’inspiration païenne. La seconde modalité relève de l’historique et correspond à la mise en œuvre d’une dialectique’ entre la fin d’un temps et l’émergence d’un autre, conséquence d’une crise survenue dans l’Histoire. L’exploitation de la veine apocalyptique renvoie ainsi chez l’écrivain à la rupture épistémologique entre la « grande noirceur », instaurée par Maurice Duplessis à la fin de la seconde guerre mondiale, et l’espérance suscitée au Québec par la Révolution tranquille à partir des années soixante. Enfin, la troisième modalité relève de la mise en abyme de la symbolique apocalyptique de l’ensemble de l’œuvre. Les productions des personnages-artistes tremblayens peuvent en effet être assimilées à de multiples apocalypses qui doublent l’œuvre-mère et qui dévoilent les mystères de l’origine et de la fin du Monde de l’auteur. Par sa dimension religieuse, historique et esthétique, l’œuvre de Michel Tremblay acquiert ainsi le statut de Livre total, nouvelle Bible de l’Humanité qui ne cesse de remettre en question la foi possible en une transcendance, en la connaissance, en l’homme et en l’art.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.013 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.004 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".