Forestiers et la foresterie au Canada : Genèse et développement d'une science appliquée dans les provinces de l'Est (années 1880 - années 1840)
Bibliographic record
Abstract
À partir des années 1880, les problèmes rencontrés par les forestiers sur l'ensemble du globe (feux de forêts, invasions d'insectes, raréfaction des ressources ligneuses) stimulèrent une intense production de savoirs sur les environnements forestiers et suscitèrent une vaste internationalisation des sciences forestières. Les échanges, les emprunts, mais aussi les polémiques scientifiques entre forestiers, occasionnées par des rapports à la nature et au territoire divers, et par la confrontation avec des environnements forestiers complexes, tissèrent la trame d'un dialogue transnational par le biais duquel se fabriquèrent des "territoires scientifiques" propres, et des compétences particulières. En retraçant la circulation des connaissances et des pratiques forestières dans l'est du Canada (Québec, Ontario, et Nouveau-Brunswick) entre les années 1880 et 1940, à la croisée des influences européenne et nord-américaine, ce travail de recherche met en lumière les dynamiques de mise en science de la nature à l'échelle transatlantique, mais aussi le processus d'hybridation des théories et des pratiques au niveau local. L'étude diachronique du développement de la foresterie dans les provinces de l'est du Canada révèle en effet les motivations mais aussi les limites économiques, culturelles, et écologiques des transferts de pratiques forestières héxogènes sur le territoire canadien, et contribue plus largement aux travaux portant sur la dynamique des sciences, sur la manière dont elles se construisent, ainsi que sur leur « géographie variable ». Au cours du premier XXème siècle, la foresterie de l'Est du Canada s'affirma en effet comme une science forestière hybride suivant son propre agenda économique et scientifique, sélectionnant à diverses sources extérieures les apports jugés pertinents, et les combinant avec les méthodes développées sur son propre terrain.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".