Bibliographic record
Abstract
Pour parler de changements de localité, nous ne pouvons ne pas commenter l'un des phénomènes les plus étonnants qui survient au sein des espèces animales, la migration. Ce phénomène devient encore plus surprenant lorsqu'il se répète tous les ans pour devenir cyclique ou saisonnier, quand des centaines ou milliers d'individus de la même espèce se réunissent et commencent un long voyage pour parcourir le même trajet traversé par leurs parents qui à leur tour parcoururent celui de leurs parents, pour ensuite commencer le chemin de retour et retourner à leur lieu de départ. Les différentes raisons qui peuvent donner lieu à une migration de cette ampleur, pouvant avoir pour but la procréation, sont causées par le manque d'aliments, l'arrivée de prédateurs qui mettent en danger la survie de l'espèce ou pour éviter les températures saisonnières extrêmes. Parmi les animaux migrateurs les plus surprenants en fonction de la distance parcourue soulignons les papillons monarques (Danaus plexipus) qui, avec l'arrivée du froid, traversent les États-Unis en partant du Canada pour rejoindre le Mexique et rentrer au printemps, parcourant ainsi près de cinq mille kilomètres, presque la moitié du temps nécessaire à la baleine grise (Eschrichtius robustus) pour se déplacer de l'arctique jusqu'au pacifique Mexicain, soit près de douze mille kilomètres ; bien que l'animal qui parcourt le plus de distance lors de la migration est la sterne arctique (Sterna paradisaea) capable de traverser le globe terrestre d'un pôle à l'autre et parcourir des distances qui dépassent les soixante-dix mille kilomètres par an. Nous observons un comportement similaire chez les premiers colons qui étaient essentiellement des nomades et se déplaçaient d'endroit à la
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.124 | 0.038 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".