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Record W6982996329

The Law of Enclosures : Entre-temps. \n The Law of Enclosures, Canada 2001, 111 minutes

2001· article· en· W6982996329 on OpenAlexaboutno aff

Bibliographic record

VenueÉrudit (Université de Montréal) · 2001
Typearticle
Languageen
FieldMathematics
TopicCensus and Population Estimation
Canadian institutionsnot available
Fundersnot available
KeywordsLegislationWork (physics)LiabilityGovernment (linguistics)Tort
DOInot available

Abstract

fetched live from OpenAlex

The Law Entre-temps C omme spectateurs, nous sommes pris entre deux extré- mités, le début et la fin du déroulement de la pellicule; comme lecteurs, prisonniers des première et dernière pages; comme êtres humains, entre la vie et la mort.Les personnages du dernier long métrage du cinéaste canadien John Greyson sont pris, eux, en 1991, à regarder la retransmission de la guerre du Golfe à la télévision, entre les deux grandes marées, passionnelle et amoureuse, qui les inondent.Le couple au cœur de The Law of Enclosures se regarde dans un miroir dont la réflexion n'appartient qu'à la caméra, donc qu'au spectateur.Le récit, simpliste mais profondément humain et vrai, relate le début d'une relation amoureuse type à saveur extraordinaire entre Beatrice et Henry, et la fin du mariage de Bea et Hank, mariage archetypal dont l'ardeur amoureuse, bien que toujours présente, paraît enfouie; les deux couples s'avèrent être en fait l'incarnation du futur ou du passé de l'autre.Or, le scénario de Greyson, tiré du roman de Dale Peck, se déroule exclusivement en 1991, l'année de l'intervention militaire de l'administration Bush au Moyen-Orient, si bien que le quatuor de personnages témoigne concrètement d'un effet de miroir entre le passé et l'avenir d'une même entité.Par conséquent, le film fonctionne sur une magistrale mise en abyme que l'omniprésence de cadres dans le cadre, que ce soit via une porte ou un écran de télévision, accentue.Le travail de la diégèse ainsi instauré démontre une magnifique maîtrise de la scénarisation et de la mise en scène de la part du cinéaste, qui parvient à rendre perceptible l'analogie entre les deux couples jusqu'à les fondre littéralement en une seule union, malgré la persistance de l'année 1991.Le cinéaste ose donc s'amuser avec la sempiternelle et sacro-sainte causalité scénaristique pour le plaisir du cinéphile à l'affût d'originalité; le cinéma représente un art du temps et de l'espace manipulés, spécificité du médium trop fréquemment oblitérée par les bonzes de l'industrie.En outre, ce traitement, enrichi de commentaires personnels, voire autobiographiques, sur la vie de couple, génère l'émotion appropriée en la présentant avec un souci d'éloquence évident et marquant.L'autoréflexivité imbriquée dans le récit participe dans un premier temps de l'émotivité véhiculée par The Law of Enclosures, dans un second d'une analyse du cinéma et de son potentiel évoquée par la métaphore du double; Greyson sait ce Des personnages amoureux qu'il peut montrer et raconter, tout comme ce qu'il est en mesure de laisser dans l'ombre, dans ces blancs narratifs et/ou formels que le spectateur a le loisir de remplir.La distribution de The Law of Enclosures prouve encore une fois que le talent des interprètes canadiens ne constitue guère le problème du cinéma au pays.De plus, l'immense qualité de toute l'interprétation de l'œuvre démontre la maîtrise complète du médium que possède Greyson, puisqu'il dirige autant des acteurs renommés que moins connus du public avec une merveilleuse cohérence de propos et de sentiment.La jeune première, Sarah Polley, l'actrice canadienne que l'on voit dans beaucoup de productions nationales intéressantes, confirme non seulement qu'elle peut, seule, porter une œuvre, mais également que, sous la tutelle d'un directeur d'acteurs consciencieux, elle atteint un niveau émotionnel peu commun.L'actrice ne paraît nullement intimidée par sa covedette, Diane Ladd, son alter ego filmique, dont la performance en tant que Bea relève de celles qui doivent être primées.Les deux interprètes masculins, Brendan Fletcher et Sean McCann, favorisent eux aussi la cohérence interne de l'histoire grâce à leur jeu d'une crédibilité socio-affective remarquable.Enfin, l'esthétique du film de Greyson, en particulier la direction photo de Kim Derko, instaure un climat de réalisme social juste assez léché pour éblouir le spectateur désireux de s'évader par le septième art, sans pour autant contrevenir au message.Les cadres s'articulent sur un vague impressionnisme filmant la nature du pays; Derko va même jusqu'à reproduire une toile impressionniste par le choix de son point de vue et la direction artistique captée par son objectif.De plus, les extraits télévisuels de la guerre du Golfe, par leur référentiel interstitiel, contribuent au sentiment général dégagé par le film, celui d'un entre-temps perpétuel, un peu comme ces plans du mouvement d'une foreuse...

Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.

How this classification was reachedexpand

Full frame machine prediction

Teacher imitation

Not calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.

metaresearch head score (Codex)0.001
metaresearch head score (Gemma)0.006
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cValidation status: machine_predicted_unvalidated
Candidate categoriesnone
Consensus categoriesnone
DomainCandidate signal: none · Consensus signal: none
Study designCandidate signal: Not applicable · Consensus signal: Not applicable
GenreCandidate signal: Other · Consensus signal: Other
Teacher disagreement score0.052
Threshold uncertainty score0.376

Distilled classifier scores by category (both heads)

CategoryCodexGemma
Metaresearch0.0010.006
Meta-epidemiology (narrow)0.0020.001
Meta-epidemiology (broad)0.0010.001
Bibliometrics0.0020.005
Science and technology studies0.0100.004
Scholarly communication0.0060.003
Open science0.0020.002
Research integrity0.0060.005
Insufficient payload (model declined to judge)0.0490.018

Machine scores (provisional)

The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.

Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.

Opus teacher head0.013
GPT teacher head0.197
Teacher spread0.184 · how far apart the two teachers sit on this one work
Validation statusscore_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it

Classification

machine, unvalidated

Machine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.

The models applied no category: nothing in the taxonomy fit this work.
Study designNot applicable
Domainnot available
GenreOther

How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".

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Citations0
Published2001
Admission routes1
Has abstractno

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