Les épreuves rencontrées en insertion professionnelle par des enseignant.e.s en éducation physique et à la santé du primaire et leur influence sur le rapport à soi et à la profession
Bibliographic record
Abstract
Le travail enseignant s’est complexifié au cours des dernières années à la suite des transformations économiques, sociales et technologiques, de l’évolution des systèmes scolaires, de la diversification des effectifs scolaires et des attentes sociales à l’égard du personnel enseignant (Ciavaldini-Cartaut et al., 2017; Desmeules et Hamel, 2017; Tardif, 2013a). De plus, il est connu que la phase d’insertion professionnelle (IP) en enseignement est une période charnière marquée par la difficulté des conditions qui s’y rattachent dont la précarité d’emploi (Karsenti et al., 2013; Mukamurera et al., 2019; Tardif et Mukamurera, 2017) et le sentiment d’incompétence (Kamanzi et al., 2017), pouvant mener au stress, à la surcharge de travail (Demers, 2020; Tardif, 2013b et, ultimement, à l’épuisement de même qu’au décrochage professionnel (Ciavaldini-Cartaut et al., 2017; Forseille et Raptis, 2016; Mukamurera, 2011b). Des études ont déjà été menées au Québec afin de brosser un portrait de l’IP vécue par l’ensemble des enseignantes et enseignants débutants. Or, très peu se sont penchées exclusivement sur le contexte d’enseignement spécialisé, dont celui de l’éducation physique et à la santé (ÉPS) (Grenier et al., 2013). Il s’est donc avéré essentiel de se pencher sur les zones d’ombre qui persistent toujours quant au portrait général de l’IP en ÉPS ainsi qu’aux épreuves qui marquent cette insertion au Québec. Dans le cadre de cette étude, une approche qualitative a été adoptée afin de mieux comprendre la réalité de l’entrée en carrière en enseignement de l’ÉPS sous l’angle des épreuves rencontrées. Treize personnes enseignantes en ÉPS (EÉPS) débutantes œuvrant dans un centre de services scolaires (CSS) de la province de Québec ont participé à cette étude. Des questionnaires sociodémographiques ont été administrés pour collecter des informations sociodémographiques et des entrevues semi-dirigées, dont les questions ont été élaborées à partir des dimensions du modèle multidimensionnel de l’insertion de Mukamurera (2012, 2018), ont été conduites durant les mois de mars à juin 2022. Le traitement des données s’est déroulé selon une logique inductive et une analyse de contenu thématique a été effectuée au moyen du logiciel N’Vivo12. À l’issue des analyses, les résultats illustrent que les épreuves rencontrées dans le cadre de l’IP des EÉPS sont majoritairement en lien avec les dimensions de l’intégration à l’emploi, des conditions de la tâche enseignante et de la socialisation organisationnelle. Plus précisément, les épreuves nommées par le plus de participants sont la précarité et l’instabilité d’emploi, la charge de travail et le manque de soutien formel pour aider spécifiquement les débutants à s’insérer dans la profession. Bien que les EÉPS débutantes soient nombreuses à solliciter de l’aide auprès de collègues en ÉPS plus expérimentés, que certaines emploient diverses stratégies adaptatives et qu’elles disent bénéficier de quelques éléments facilitateurs, les résultats montrent également que ces épreuves viennent interférer principalement avec leur rapport à la profession en générant un sentiment d’insatisfaction ainsi qu’une remise en question de leur choix de carrière. Enfin, les résultats soulèvent des pistes de réflexions quant à l’importance d’implanter des programmes d’aide à l’IP des EÉPS débutantes, à la pertinence d’instaurer des activités pédagogiques touchant spécifiquement l’IP des EÉPS dans le cadre de la formation initiale et à la nécessité de revoir les modes de fonctionnement dans l’embauche et l’affectation des EÉPS au Québec.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.007 | 0.019 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.006 |
| Open science | 0.001 | 0.008 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.042 | 0.010 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".